Qu'est-ce que le bitcoin (BTC) ? - Histoire et guide du ...

Bitcoin en Français

Bitcoin est à la fois une devise monétaire et un système de paiement dans cette devise.
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TOUT SAVOIR SUR LA CRYPTO MONNAIE BITCOIN : QU’EST CE QUE LE BITCOIN ?

TOUT SAVOIR SUR LA CRYPTO MONNAIE BITCOIN : QU’EST CE QUE LE BITCOIN ? submitted by IIAMRMC to u/IIAMRMC [link] [comments]

Bitcoin (BTC) en pleine ascension des Pyramides d’Egypte

Bitcoin (BTC) continue sa tournée mondiale, le monde ne tournant pas autour des pays européens, des Etats-Unis, de la Russie, de la Chine et de la Corée du Sud. Le BTC crée un oasis de revenu dans les déserts – d’emploi – égyptiens. Mirage piégeant les pauvres voyageurs avec des wallets desséchés ou vraie opportunité de revenu alternatif ?

Les trésors cachés de Bitcoin

Bitcoin est une pyramide de Ponzi alors, autant aller au pays des pharaons quitte à subir leur malédiction, non ?
L’Egypte fait partie des pays où Bitcoin est utilisé comme une source de revenu complémentaire ou alternative ; les égyptiens se lancent dans le trading et le minage.
Selon le site d’information Al-Monitor, les égyptiens, en particulier les jeunes, manifestent de plus en plus d’intérêt pour les cryptomonnaies.
L’économiste et conseiller financier Wael al-Nahhas indique que les jeunes investissent de petites sommes dans Bitcoin en dépit de l’augmentation de son cours.
Certains se sont lancés dans le minage de quelques satoshis et obtiennent un profit estimé à 4 à 5%, grâce à la différence entre le prix à l’achat et à la vente.

Moins de travail, plus de Bitcoin

La crise économique actuelle est-elle à l’origine de l’augmentation du nombre de bitcoiners en Egypte ?
Le taux de chômage y est passé de 7,7% à 9,6% au cours de ce second semestre 2020, selon l’Egyptian Central Agency for Public Mobilization and Statistics.
Le trading de BTC devient alors une activité alternative intéressante.
Muhammad Abd el-Baseer, membre de la communauté « Bitcoin Egypt », indique que d’autres facteurs sont à l’origine de l’adoption de Bitcoin : il cite notamment la nécessité d’opter pour le télétravail ainsi que la réduction de la durée du travail mais aussi, l’instauration des couvre-feux. Les Egyptiens sont ainsi plus enclins à trader du BTC durant leur temps libre.
Selon lui, près de 16 000 Egyptiens auraient rejoint la communauté mais, ce nombre pourrait augmenter si ces derniers parviennent à convaincre leurs proches de se tourner vers les cryptomonnaies.
Toutefois, l’absence de législation précise sur les cryptos inquiète les égyptiens qui craignent d’être accusés de fraude.
Des rumeurs indiquent qu’une loi pourrait bientôt voir le jour et clarifier le cadre légal.
Les Dieux égyptiens béniront-ils Bitcoin ? La future législation du pays sur les cryptomonnaies jouera bien évidemment un rôle majeur quant au rythme d’adoption de Bitcoin et des altcoins. Tant que l’Etat ne sort pas une loi écrite en hiéroglyphes, que seuls des experts peuvent comprendre, c’est déjà ça ! Maintenant, il reste à voir si les hautes sphères de l’Égypte veulent suivre l’exemple du Venezuela ou pas…
submitted by LouiseVerte to u/LouiseVerte [link] [comments]

Ils gèrent 2 460 milliards $, et ils sont fous du bitcoin

Ils gèrent 2 460 milliards $, et ils sont fous du bitcoin

Bitcoin continue de séduire de plus en plus d’investisseurs institutionnels. Considéré comme un investissement alternatif, celui-ci permettrait notamment de conserver de la valeur lorsque les marchés traditionnels sont moins performants. C’est du moins ce qu’avance le dernier rapport en date de Fidelity Digital Assets.

Bitcoin quasiment pas corrélé aux autres marchés

Fidelity Digital Assets, la branche crypto de Fidelity, vient de publier un rapport sur « Le rôle de Bitcoin en tant qu’investissement alternatif ». Via cette étude, Fidelity a souhaité comprendre la place que peut détenir le Bitcoin dans un portefeuille diversifié d’actifs, contenant des actions ou les monnaies fiduciaires.
L’étude se base sur les retours fournis par des investisseurs ainsi que des experts de l’industrie, tels que ARK Invest ou CoinShares.
D’après cette étude, bitcoin est un très bon choix d’investissement alternatif, car il n’est que très peu corrélé aux autres marchés. Dans les faits, le ratio de corrélation est seulement de 0,11, en se basant sur la moyenne mobile sur 30 jours entre janvier 2015 et janvier 2020. Cette valeur indique que le Bitcoin n’a ni augmenté ni diminué relativement aux mouvements d’autres actifs.
« Pour moi, bitcoin est le seul actif que j’ai vu jusqu’à présent qui ne soit pas fondamentalement corrélé à ce processus et à cet organe de décision, car en fin de compte, toute autre classe d’actifs, les actions, la dette, l’immobilier, les matières premières, sont tous étroitement liés à un cadre législatif et à une interconnexion des marchés financiers qui rassemble de nombreux gouvernements qui se comportent en quelque sorte de cette manière. »Chamath Palihapitiya, CEO de Social Capital

Les portefeuilles contenant du Bitcoin auraient un meilleur rendement

Après avoir exploré les données de corrélation, l’étude a simulé 4 portefeuilles d’investissements classiques, composé de 60 % d’obligations et 40% d’actions, en y ajoutant du bitcoin. La simulation portait sur une période allant de janvier 2015 à janvier 2020. Ainsi, les 4 portefeuilles contiennent entre 0 et 3 % de bitcoins et les résultats sont très concluants.
Sans réelle surprise, c’est le portefeuille ayant le plus d’exposition à bitcoin qui a offert les meilleurs retours annualisés avec 10,24 %.

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Cependant, cette méthode nécessite un rééquilibrage régulier en fonction des variations de marché, comme l’explique l’étude :
« Envisagez un portefeuille avec une allocation cible de 5 % de bitcoin. Si l’allocation de bitcoin atteint 10 % du portefeuille en raison de sa surperformance par rapport aux autres actifs, une stratégie de rééquilibrage disciplinée dicterait de vendre des bitcoins pour ramener son allocation à l’objectif de 5 % et d’utiliser les fonds pour augmenter l’allocation à d’autres classes d’actifs, qui ont dérivé en dessous de leur allocation cible. Si les performances du bitcoin sont inférieures à la moyenne et qu’elles baissent à 1 % du portefeuille, les investisseurs achèteront des bitcoins et vendront leur position dans d’autres classes d’actifs qui dépassent leur allocation cible. »
Bien que la détention de bitcoins soit prouvée comme étant bonne pour diversifier un portefeuille, de nombreux investisseurs restent frileux vis-à-vis des investissements alternatifs. Cependant, la baisse du rendement des obligations et la nébuleuse d’une crise économique pourraient en convaincre certains de passer le pas.
submitted by PlasticQueasy6873 to u/PlasticQueasy6873 [link] [comments]

Parole de milliardaire : “Détenir du Bitcoin, ça m’aide à bien dormir”

De plus en plus de milliardaires avouent leur amour pour Bitcoin (BTC). C’est aujourd’hui le cas de Chamath Palihapitiya, ancien haut cadre de Facebook et actuel PDG du fonds d’investissement Social Capital, qui encense une nouvelle fois le roi des cryptos.

Le Bitcoin à la cote, mais pas les fiats ni les actions

Dans une interview donnée auprès de la chaîne CNBC, Chamath Palihapitiya confirme à quel point il est devenu fan de Bitcoin. Pour le milliardaire, tous les investisseurs devraient consacrer au moins 1 % de leur portefeuille à du Bitcoin :
« c’est la police d’assurance que j’utilise pour m’aider à bien dormir la nuit, au cas où les banques centrales et les gouvernements du monde entier poseraient le pied sur une mine ».
La mine en question étant l’engrenage fatal de l’hyperinflation :
« La réalité est qu’ils ont imprimé tellement d’argent qu’il est probable que nous allons continuer à voir l’inflation des prix des actifs indépendamment de qui est à la Maison-Blanche ».

L’avènement de Bitcoin créerait “un transfert de richesse d’ampleur inédite”

Pour la même raison, le PDG de Social Capital met en garde sur les actions boursières. En effet, Bitcoin et les actions sont pour lui des actifs bien distincts :
« (…) il n’y a fondamentalement pas de corrélation. [Bitcoin] c’est complètement l’inverse de la façon dont l’infrastructure financière du monde actuel fonctionne ».
Chamath Palihapitiya va même encore plus loin dans sa réflexion sur l’avenir de Bitcoin. Si le monde financier traditionnel finit par imploser à cause de ses impressions monétaires incontrôlées, et que le prix de Bitcoin explose :
« Je pense que cela créera une énorme redistribution des richesses. (…) elle va pousser l’accessibilité financière à ses limites, pour des milliards et des milliards de personnes. En cela, il y a de quoi être vraiment fier et enthousiaste ».
Sur ce dernier point, le milliardaire insiste d’ailleurs sur le fait que Bitcoin est un actif à conserver : « vous l’achetez, vous le gardez, vous le mettez de côté », mais vous ne vous amusez pas à spéculer avec. Il faut le garder comme « une protection ».
Chamath Palihapitiya n’est d’ailleurs pas le premier à penser que Bitcoin pourrait devenir la référence monétaire de demain. Il est ainsi intéressant de voir que toujours davantage d’investisseurs, parmi ceux ayant eu le plus de réussite, pensent la même chose de la création de Satoshi Nakamoto.
submitted by Usefmohamed to u/Usefmohamed [link] [comments]

Bitcoin, future colonne vertébrale d’une révolution monétaire – Le protocole RGB, une renaissance ?

Bitcoin, future colonne vertébrale d’une révolution monétaire – Le protocole RGB, une renaissance ?
L’histoire des fameux jetons cryptographiques est une vraie montagne russe depuis que leur concept a été énoncé pour la première fois, quelque années seulement après l’invention du Bitcoin. Aujourd’hui, nous allons rapidement explorer ensemble le passé de la folie de l’émission de tokens sur Bitcoin, puis nous intéresser à son futur possible. C’est parti !

La genèse de jetons cryptographiques, les “Colored Coins”

Dès 2012, nombreux ont été les curieux à vouloir exploiter les propriétés de la blockchain du Bitcoin au-delà du simple pouvoir du transfert de la pièce native du protocole. Grâce à la structure des UTXO’s (Unspent Transaction Outputs) du Bitcoin, il est possible de distinguer des pièces individuelles en les marquants avec de l’information additionnelle.

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Exemple d’émission de pièces colorées (Colored coins) sur Bitcoin
Le procédé en question se nomme “Colored Coins”, simplement car les données supplémentaires qui sont rajoutées dans une transaction pour marquer un UTXO Bitcoin particulier suivent le standard RGB (“Red, Green, Blue”). Ce standard est utilisé pour définir une couleur en chiffre.
Ce concept se heurta cependant à de nombreux problèmes de scalabilité et de programmabilité rapidement, bien qu’il fût prometteur au niveau de son ingéniosité permettant de se reposer sur une base protocolaire déjà établie et aussi sécuritaire qu’est celle du Bitcoin.
S’en suivit la création de nombreuses plateformes, telle que l’Ethereum, explicitement conçues pour une création facile de jetons cryptographiques.

Les fonctionnalités recherchées des jetons cryptographiques

De nombreuses raisons expliquent l’excitation et l’empressement des développeurs et investisseurs confondus au sujet des jetons cryptographiques.
La possibilité de procéder à des levées de fonds en cryptomonnaies ad-hoc, d’émettre des jetons adossés à des monnaies fiduciaires (stablecoins) ou encore des jetons non-fongibles représentants des biens purement numériques ne cesse de pousser notre imagination.
De nombreuses raisons expliquent l’excitation et l’empressement des développeurs et investisseurs confondus au sujet des jetons cryptographiques.
La possibilité de procéder à des levées de fonds en cryptomonnaies ad-hoc, d’émettre des jetons adossés à des monnaies fiduciaires (stablecoins) ou encore des jetons non-fongibles représentants des biens purement numériques ne cesse de pousser notre imagination.

RGB, un retour aux sources

Bien qu’une majorité des efforts déployés pour la création d’une plateforme parfaite servant à l’émission de jetons se concentrent sur des réseaux hors Bitcoin, certains n’ont pas oublié l’ambition de réaliser celle-ci sur la première et principale crypto-monnaie.
Le protocole RGB est une de ces initiatives et un projet lancé et maintenu par des vétérans de l’industrie. Initialement conceptualisé par Giacomo Zucco et Peter Todd, RGB a avancé à grand pas une fois que la maintenance du projet a été entreprise par le Dr. Maxim Orlovsky et Pandora Core AG à la mi-2019.

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Le projet est maintenu selon une liste de standards publiée par l’association BP/LNP, qui rassemble un ensemble de propositions et de librairies de développement pour tous les projets ne touchant pas directement la première et deuxième couche du Bitcoin.
RGB est supporté également sous forme de financement par des firmes telles que Tether, Bitfinex et Bitrefill.

Le fonctionnement de RGB

Le protocole RGB se définie comme une troisième couche du Bitcoin, car elle utilise non seulement la première couche, mais peut également utiliser le Lightning Network pour son fonctionnement.
En tant que plateforme de contrats intelligents, le protocole RGB se distingue fortement de tous les projets antérieurs basés sur le Bitcoin et des plateformes hors Bitcoin.
Le protocole RGB se vante de pouvoir régler les problèmes suivants :
· L’inévitable goulot au niveau de la scalabilité d’une structure de donnée Blockchain qui rend difficile l’utilisation de jetons numériques à grande échelle.
· La confidentialité en défaut de la plupart des plateformes blockchains puisque l’ensemble des transactions et bien numériques conçus par-dessus celles-ci sont sujets à de l’analyse et surveillance.
· L’inefficience des contrats intelligents actuels, souvent dûe à des langages de programmation non-audités et à des problèmes de gouvernance des plateformes.
Pour ce faire, la création de jetons sur le protocole RGB se déroule selon une méthode particulière.
Premièrement, l’ensemble de la logique de contrat intelligent et de la création de jetons se fait hors de la première couche au travers de schémas inhérents au langage Simplicity. Ce langage permet la création de contrats complexes sécuritaires. Il faut voir cette étape comme la création des règles que les jetons devront suivre par la suite.
Tout récemment, la compagnie Blockstream a fait mention de ces avancements et a lancé le code source de Simplicity, qui sera bientôt disponible sur la plateforme Liquid, qui est une sidechain du Bitcoin.
Pour illustrer l’unicité d’un jeton digital particulier ainsi que sa possession, le protocole RGB fait usage de sceau cryptographique à usage unique (Single Use Seal), représentant l’état d’un contrat intelligent, qui est ensuite inséré dans un UTXO Bitcoin particulier. Les UTXO’s sont les monnaies distinctes sur le réseau Bitcoin et sont uniques, donc en liant un jeton ou un ensemble de jetons à un UTXO, on le rend clairement unique.
Par contre, tous traitements de l’état d’un contrat intelligent ou changement de possession d’un jeton se fait au niveau local par le détenteur des jetons ou du contrat intelligent en question. Le détenteur peut procéder à des changements de l’état du contrat intelligent au travers d’un état de transition et en dépensant l’UTXO contenant le sceau à usage unique.
Lorsque le prochain utilisateur reçoit les jetons, il doit valider le DAG (Directed Acyclic Graph) où sont marquées toutes les données de changement d’état du contrat et de changement de possession du jeton, en regardant s’il correspond bien aux règles définis par le contrat intelligent en Simplicity, aussi appelé Schéma.

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Un exemple de graphe orienté acyclique, ou DAG (Wikipédia).
Il n’existe donc pas de blockchain dans RGB, seulement des nœuds qui permettent aux usagers de valider que les règles locales du jeton ou du contrat intelligent ont été respectées. Chaque transaction est alors un nœud (sommet) du graphe. L’avantage, par rapport à la structure en arbre des blockchains, est qu’il est beaucoup plus rapide de parcourir et de traiter les données. Le problème des plus courts chemins – trouver le chemin le plus court entre deux sommets – est ainsi résolu de façon linéaire.
Il existe évidemment les concepts de clés privées et de Script (le langage du réseau Bitcoin) pour prouver l’authenticité de la possession des actifs cryptographiques en question.
Finalement, RGB peut se jumeler au réseau Lightning grâce au protocole Spectrum de Pandora Core AG, afin de permettre une coordination par multiples parties sur le changement d’état et de possession sur des jetons ou des contrats intelligents RGB. Cela permettra aux usagers de créer des plateformes d’échanges décentralisées (DEX) par-dessus Lightning avec des jetons RGB !

Conclusion

L’internet ne s’est pas construit en une année, il a fallu plusieurs décennies pour compléter les plusieurs couches qui font maintenant partie du protocole TCP/IP. Certains sont prêt à faire le pari que le modèle de l’internet par couche se reproduira également sur le Bitcoin. L’équipe du protocole RBG sont déjà en train de construire la troisième couche alors que le Lightning Network, n’est pas encore finie. La plateforme de choix pour la création de bien numérique n’est pas encore garantie. Dans bien des cas, il y a plusieurs questions scientifiques auxquelles il faudra encore répondre. Mais en observant ce renouveau à retourner sur Bitcoin pour la création de bien numériques, c’est à se questionner si la réponse ne se trouvait pas droit devant nos yeux… depuis le tout début !

Source :
https://journalducoin.com/analyses-dossiers/bitcoin-future-colonne-vertebrale-revolution-monetaire-protocole-rgb-renaissance/?fbclid=IwAR2Dba4mEYMlKZCAD4LckaiSwAuJOlKyb8U4dA8xShrJeXzijB-x3HuG2Vg
submitted by mary7437 to u/mary7437 [link] [comments]

Faut-il investir dans le Bitcoin et dans les cryptomonnaies ?

Commençons directement par la réponse : non. Tu ne devrais pas investir dans le bitcoin.
Et au cours des prochaines minutes, tu vas comprendre pourquoi le Bitcoin, et les cryptomonnaies en général, ne sont pas juste de mauvais placements, mais surtout les pires placements qui existent pour ton argent.
Pour faire un millionnaire du Bitcoin, ce sont des dizaines, des centaines voire des milliers de personnes qui doivent perdre beaucoup voire tout leur argent. Ce fonctionnement économique s'appelle le jeu à somme nulle. Où la somme des gains et des pertes de tous les joueurs est égale à 0. C'est à dire que le gain de l'un constitue obligatoirement une perte pour l'autre.
Voici maintenant les 3 raisons pour lesquelles je n’investis pas dans le Bitcoin.
Premièrement, si tu ne sais pas ce qu'est le bitcoin ou comment ça fonctionne exactement, et bien c'est la première raison pour laquelle il ne faut pas que tu achètes du bitcoin. Connaitre et comprendre dans quoi tu investis est une des règles fondamentales de l'investissement.
Pour ceux qui croient vraiment que la blockchain est l'avenir, investir intelligemment serait d'investir dans les entreprises qui utilisent ou vont utiliser cette technologie pour révolutionner leur domaine.
Deuxièmement, si en tant qu'investisseur, ton objectif c'est de générer des revenus passifs, le Bitcoin ne te servira pas plus qu'acheter des cailloux. Un vrai investissement est quelque chose qui produit de la valeur et/ou génère des revenus et qui, en théorie, tu pourrais ne jamais avoir besoin de revendre. Une action par exemple génère des dividendes, un prêt ou une obligation génère des intérêts, un appartement génère un loyer et un like sur cette vidéo génère des vues ;).
Bref, un investissement doit avoir une vraie valeur et pas seulement un beau nom. Les cryptomonnaies quant à elles ne génèrent rien du tout et ne font rien d'utile.
Quand tu achètes du bitcoin, tu fais de la spéculation. Et si ta stratégie est de construire ta richesse sur long terme, comme moi, alors la volatilité du bitcoin n'est pas faite pour toi. Le seul objectif qu'ont les spéculateurs, c'est d'espérer trouver une autre personne prête à acheter pour plus cher. Qui à son tour va attendre jusqu'à trouver une autre personne prête à acheter pour encore plus cher. Et ainsi de suite. Jusqu'à la dernière personne qui n'arrive pas à trouver plus folle qu'elle. Et là, tout s'écroule.
La troisième raison pour laquelle il ne faut surtout pas investir dans le bitcoin et les crypto-monnaies est parce qu'elles n'ont aucune valeur réelle et n'en auront, probablement, jamais.
Pourtant sur le papier, tout indique le contraire. Le bitcoin est artificiellement limité à 21 millions d'unités, ce qui en ferait quelque chose de rare jusqu'à devenir le nouvel or digital ou encore mieux, la nouvelle monnaie globale.
Pour que le bitcoin devienne une vraie monnaie, il a besoin de 3 choses : - Être facilement échangeable entre les gens. - Être accepté par tous, y compris et surtout par le gouvernement. - Et enfin avoir une valeur stable qui ne fluctue pas.
Le bitcoin ne coche aucune de ces 3 cases. Et le deuxième point est sans doute le plus important. Ce n'est pas demain que des états comme la France ou les Etats-Unis vont accepter une monnaie anonyme et qui permet l'évasion fiscale.
Sans compter la difficulté et les gros risques de stockage de tes cryptomonnaies. Aujourd'hui, ta banque est responsable de ton argent. Si demain, t'as l'équipe de Casa de Papel qui vient lui dire bonjour, c'est pas très grave car ton argent est garanti par une très grosse assurance. Alors qu'avec les cryptomonnaires, tu es l'unique responsable de ton portefeuille. Tu es tout seul si tu te fais hacker ou cambrioler. Ce genre d'histoires arrive tous les jours avec des millions d'euros qui sont volés en équivalent bitcoin.
Est-ce que la vidéo t'a plu ? Dis moi ce que t'en penses en commentaires. Démolis-moi ce bouton LIKE et abonne-toi.
Un gros MERCI et on se retrouve au sommet
Source : Sébastien. #SebastienKoubar #InvestirBitcoin #RevenuPassifs
https://www.youtube.com/watch?v=sSbaXBZVvGo
submitted by Usefmohamed to u/Usefmohamed [link] [comments]

la niche fiscale du trading entre cryptomonnaies

Est-ce quelqu'un est familier avec ce cas?
https://www.lerevenu.com/impots-et-droits/impot-et-bitcoin-comment-sont-fiscalisees-les-plus-values-sur-les-cryptomonnaies
Pour être imposable, la cession doit avoir pour contrepartie un prix exprimé en monnaie ayant cours légal, un service ou un bien autre qu’un actif numérique. En cas d’échange d’actifs numériques, l’opération bénéficie d’un sursis d’imposition sous réserve que l’échange ne comporte pas de soulte.
Ça ressemble à une niche fiscale très intéressante (trading entre BTC et tether par exemple). Le seul problème est le suivant:
Selon l’administration, la distinction entre le caractère occasionnel et habituel des cessions est factuelle et repose notamment sur le délai séparant les dates d’achat et de revente, le nombre d’actifs numériques vendus, les conditions de leur acquisition, etc.
En gros c'est une niche fiscale qui n'en est pas une? La législation a été créé pour éclaircir la situation, mais n'éclaircit pas vraiment?
submitted by ledisciple to vosfinances [link] [comments]

Voici LA chronique à découvrir, intitulée: La guerre contre Bitcoin. Idéal pour comprendre certains tenants et aboutissants

Voici LA chronique à découvrir, intitulée: La guerre contre Bitcoin. Idéal pour comprendre certains tenants et aboutissants… Bonne découverte!
La guerre contre Bitcoin
Bitcoin est peut-être le meilleur outil de liberté économique de cette génération, et peut-être depuis plusieurs générations. Malheureusement, Bitcoin a été furieusement étouffé par une guerre civile brutale depuis environ cinq ans maintenant; menée par des ingénieurs sociaux professionnels de certaines des entreprises les plus puissantes des médias sociaux. Leur talent dans l'art et la science de la manipulation a permis aux "Bitcoiners" de se battre largement entre eux plutôt que de chercher à créer des modèles commerciaux innovants basés sur les données qui pourraient révolutionner l'économie mondiale via Bitcoin.
À la suite de la guerre civile de Bitcoin, trois versions concurrentes de Bitcoin ont vu le jour (BTC, BCH et BitcoinSV ), mais il en est de même pour environ 3000 autres projets et jetons de « crypto-monnaie » se faisant passer pour des entreprises légitimes, souvent jusqu'à un "exit scam" presque garanti, le fait de disparaitre du jour au lendemain avec tout l'argent des utilisateurs. Le principal bienfaiteur de la guerre civile Bitcoin a été Ethereum: une cryptomonnaie qui fonctionne comme une machine à états mondiale et permet un déploiement facile de tokens et de contrats intelligents. Mais le protocole Ethereum ne peut pas évoluer, et parmi les milliers de projets lancés, seule une poignée pourrait même être présentés comme pouvant devenir des entreprises légitimes. La plupart des autres sont des stratagèmes de Ponzi ou des émissions d'actions illégales enrichissant les développeurs et escroquant les investisseurs amateurs.
C'est dans ce contexte que les défenseurs de BTC et de BCH, les porte-parole d'Ethereum et les altcoiners (nom donné pour englober toutes les autres cryptomonnaies) de tous bords s'alignent pour attaquer sans cesse le protocole Bitcoin préservé uniquement par le réseau BSV. Une industrie composée presque entièrement de criminels, de fraudes et d'arnaqueurs s'est unie contre BSV citant - et c'est là l'ironie! - une prétendue fraude et arnaque présumée qui serait l'existence même de BSV.
Nous devons nous demander pourquoi ?
Quel est le différenciateur clé de BSV?
Pourquoi tous les arnaqueurs se sont-ils unis contre lui?
Je suis fermement convaincu que pour la plupart, la motivation est la peur de la capacité de BSV à absorber l'économie mondiale et tous les autres projets «crypto» qui vont avec. Pour les autres, ou ceux qui ne comprennent pas le pouvoir du Bitcoin, ils sont entraînés dans une guerre civile et culturelle qui les dépasse. Il est essentiel de comprendre les pouvoirs en jeu et leurs implications pour Bitcoin et l'économie mondiale.
Une histoire brève de Bitcoin
Bitcoin a été lancé avec un "livre blanc" sur la liste de diffusion de cryptographie en 2008. Le pseudonyme « Satoshi Nakamoto » a déclaré une solution au problème de la double dépense. Or il s'agit là du problème de tous les systèmes de paiement électronique précédents, et c'était le seul facteur limitant l'adoption d'une monnaie digitale fonctionnelle. Mais qu'est-ce que le problème de la double dépense ? Pour faire simple, il était impossible de prouver exactement qui possédait quelles unités d'argent sur des registres distribués, de sorte que les utilisateurs ne pouvaient pas avoir confiance dans le système, et ces projets mourraient assez vite. Bitcoin a résolu ce problème avec un concept appelé la « preuve de travail ». Il pose la question: qui a utilisé le plus de puissance de calcul pour résoudre des énigmes arbitraires ? ceci afin de rendre compte de l'état du registre d'une manière qui coûte de l'argent, de sorte qu'il y ait une incitation économique à tenir un compte honnête des avoirs de chacun des participants. Ce processus est souvent appelé « exploitation minière » car les nœuds honnêtes qui maintiennent l'état du registre sont récompensés pour leur travail avec des nouveaux Bitcoins toutes les dix minutes - un peu à la même manière d'un mineur d'or qui est récompensé par de l'or en échange de son travail.
Étant donné que Bitcoin n'avait aucune valeur lors de son lancement, il était extrêmement facile à miner et également gratuit d'envoyer des tonnes de transactions. En théorie, il s'agissait d'un vecteur d'attaque par déni de service (DoS). Une attaque DoS ou DDoS se produit lorsque les nœuds d'un réseau sont inondés de plus de données qu'ils ne peuvent en gérer et qu'ils se mettent donc à planter. Sur le jeune réseau Bitcoin, un crash comme celui-ci aurait été considéré comme un échec du réseau. Pour empêcher cela, un plafond de 1 Mo de données par chaque dix minutes de transactions a été codé en dur dans le logiciel - semant la première graine de la guerre civile Bitcoin. De 2009 à 2017, cette limite de 1 Mo sur le total des transactions était l'aspect technique le plus controversé du bitcoin et le déclencheur de la plus grande guerre civile virtuelle de l'univers de la cryptomonnaie.
Pourquoi est-ce aussi important?
Une seule transaction basique Bitcoin est relativement petite du point de vue des données, donc 1 Mo toutes les dix minutes donne environ trois à sept transactions par seconde avant que le réseau ne devienne trop encombré. Satoshi Nakamoto le créateur, a plaidé pour un nombre de transactions du niveau de Visa et bien plus, ainsi que son successeur direct en tant que développeur principal du projet, Gavin Andresen. Certains des premiers Bitcoiners influents comme Mike Hearn et Jeff Garzik ont ​​également plaidé pour plus de données par bloc pour permettre à Bitcoin de se développer et de rester le meilleur système de paiement électronique. Ils étaient pour des «gros blocs» contrairement au camp des «petits blocs» qui préconisaient une permanence de la limitation de 1 Mo des blocs.
Le camp des "petits blocs" estiment que Bitcoin n'est pas un réseau de paiement, mais plutôt qu'il s'apparente davantage à une banque décentralisée conçue pour stocker des Bitcoins qui ne bougent jamais: une sorte de coffre-fort d'or numérique. Ils voulaient que la limite de taille des blocs de 1 Mo reste permanente sous les auspices de chaque personne exécutant un «nœud complet» sans avoir à payer trop d'espace sur le disque dur. Cela signifierait qu'en période de congestion, les frais de transaction deviendraient absurdement élevés, mais cela n'aurait pas d'importance car le bitcoin ne devrait pas être utilisé pour des envois sauf en grosses quantités de toute façon, selon eux. En décembre 2017 les frais de BTC ont ainsi atteint les $50 par transaction. L'autre problème est que s'il est bon marché de rejoindre la gouvernance de Bitcoin, alors le réseau est facile à attaquer par Sybil, et je dirais que BTC est régi par des sybilles à ce jour.
Le camp des "gros-blocs" estime que tout le monde sur terre devrait être en mesure d'échanger et de faire ses affaires sur Bitcoin pour des frais infimes, de l'ordre d'un centième ou millième de centime par transaction, afin d'apporter à la population mondiale la liberté monétaire, y compris aux pays les plus pauvres qui sont gardés en dehors du système actuel car considérés comme pas assez profitables pour des entreprises comme Visa.
Les "petits-blocs" pensent que tout le monde devrait être en mesure de gérer soi-même le registre mondial chez soi, mais que seules certaines personnes très riches devraient pouvoir effectuer des transactions, ce qui est le cas quand les frais sont à $50 par transaction comme en 2017.
Après des années de querelles, en 2017, Bitcoin s'est scindé en deux chaînes distinctes, et en 2018, il s'est à nouveau divisé.
Alors quelle est la différence entre ces trois versions ?
BTC est actuellement la version qui a le prix le plus élevé, avec la plus petite taille de bloc et la plus grande puissance de calcul. On peut dire que BTC à gagné la guerre médiatique. Malheureusement, il est régi par des développeurs et des sybilles qui contrôlent le consensus grâce à une utilisation intelligente de logiciels malveillants appelés «soft-fork» qui leur permet de saper les règles du Bitcoin. Ils utilisent ce pouvoir pour changer les règles des transactions en mentant aux nœuds et en leur disant de les valider quand même. Toute la culture BTC consiste à acheter du BTC afin de le conserver jusqu'à un moment dans le futur où il serait revendu à un prix exorbitant. Le but est de spéculer au maximum. Les paiements avec BTC, particulièrement les petits paiements, ou les transactions de toute nature non-monétaires, sont méprisés.
BCH est un réseau basé sur Bitcoin qui pense que les blocs devraient être à peine légèrement plus grands, mais ils ont également des développeurs en charge des règles, tout comme BTC, et ils pensent que Bitcoin devrait être utilisé uniquement pour le commerce de détail, mais rien de plus. Le réseau change de règles tous les six mois. Les transactions non commerciales sont en général méprisées. Un nouveau scindement de BCH est prévu pour novembre 2020 suite à des conflits internes et l'incapacité à avoir un système de gouvernance dans un projet où les règles changent en permanence.
BSV est la version restaurée du protocole Bitcoin original avec tous les paramètres ouverts afin que les nœuds honnêtes puissent s'engager dans un consensus conformément au livre blanc de Bitcoin - par la preuve de travail ! Le protocole est gravé dans la pierre afin que les développeurs de logiciels ne puissent pas bricoler les règles. Cela permet aux entreprises de planifier des décennies d'utilisation du réseau et d'investir en toute confiance. Il s'agit d'apporter une réelle innovation technologique au monde plutôt que de spéculer. En tant que seul réseau bitcoin totalement sans besoin d'autorisation, le commerce de toute nature est encouragé sur BSV. Tout, allant des réseaux sociaux aux expériences de science des données météorologiques ou aux tests de disponibilité du réseau, est encouragé. Paiements de détail, tokenisation, ou tout autre type de contrat intelligent est simple à déployer sans limitations. Bitcoin SV n'a aucune limite dans son protocole sauf l'esprit humain, l'innovation et l'esprit d'entreprise. Il vise également une adoption mondiale notamment par les pays pauvres afin d'apporter la liberté monétaire et l'inclusion à l'économie mondiale de ceux que les grandes entreprises actuelles comme Visa dédaignent comme pas assez profitables pour leur accorder leur services.
Et c'est la racine de la haine envers BSV.
Les "petits-blocs" ont investi toute leur réputation et leurs moyens de subsistance sur la notion que le bitcoin est incapable de s'adapter. Pendant des années, des experts présumés ont convaincu de nombreuses personnes que les limites de taille de bloc de 2 Mo, 8 Mo ou 22 Mo casseraient littéralement Bitcoin. Ils ont furieusement mis en jeux leur réputation sur ces fausses notions. Et ensuite, BSV a eu de nombreux blocs de plus de 100 Mo. En fait, il y en a même eu quelques-uns de plus de 300 Mo! prouvant que les petits-blocs se trompaient depuis le début sur les limites du réseau. Mais cette prise de conscience est une menace pour l'hégémonie de l'histoire médiatique qui a été crée sur Bitcoin. Depuis 2015, lorsque le Dr Craig Wright est apparu sur les lieux pour expliquer que le bitcoin avait en réalité ZERO limitations, il a créé un tollé massif parmi l'intelligentsia des petits-blocs. Les leaders d'opinion de l'époque étaient payés pour prendre la parole lors de conférences où ils expliquaient à tort que Bitcoin n'était rien d'autre qu'une réserve de valeur rare sans autre utilité, et surtout pas à usage des plus pauvres. Le Dr Wright parlait de l'échelle illimitée du réseau, de son exhaustivité de Turing, de l'objectif d'inclure enfin les plus pauvres dans l'économie mondiale, et d'autres notions inconcevables (à l'époque) sur Bitcoin. Sa passion et ses connaissances se sont heurtées à des calomnies et des railleries. Ils se sont concentrés sur l'attaque de son personnage au lieu de discuter de Bitcoin!
C'est devenu l'une des principales méthodes d'attaque des petits-blocs. Lorsque de gros-blocs parlent des capacités de Bitcoin, ils sont ridiculisés en tant qu'escrocs et le sujet est toujours dirigé très loin de la discussion technique, car les petits-blocs savent bien qu'ils sortiraient perdants. Ils fouillent les dossiers personnels et cherchent des moyens de faire taire les gens du camp des grands-blocs de Bitcoin par des attaques personnelles - de la même manière que les guerriers de la justice sociale s'engagent dans la culture d'annulation contre leurs ennemis politiques.
Qui est le Dr Craig Wright et que fait-il?
Craig Wright est le scientifique en chef d'une société de recherche sur Bitcoin au Royaume-Uni appelée nChain : une société de 150 à 200 informaticiens. Craig dirige l'équipe qui étudie les possibilités de Bitcoin et de ses applications dans le monde. Il est l'un des experts en criminalité numérique les plus reconnus au monde avec les certifications SANS et GIAC ainsi que les titres GSE CISSP, CISA, CISM, CCE, GCFA, GLEG, GREM et GSPA. En outre, il est un polymathe multidisciplinaire de troisième cycle: un doctorat en informatique, économie et théologie et titulaire d'une maîtrise en statistique et en droit commercial international.
En 2015, il a également été exposé par une publication conjointe de WIRED et Gizmodo en tant que Satoshi Nakamoto, le créateur de Bitcoin. Quelques jours après cette révélation, les gens qui le soutenaient ont vu leurs clés d'accès au code de Bitcoin révoquées, et de nombreux autres ont été instantanément bannis. Craig a été mis sous enquête par le bureau des impôts australien pour ce qu'il considérait être une erreur de comptabilisation probable de ses bitcoins. Les retombées ont été agressives et rapides, avec une gigantesque armée de petits-blocs, organisée sur Reddit et d'autres forums, et nouvellement financés par l'argent de la startup pro petits-blocs appelée «Blockstream». Leur message était clair: Bitcoin doit garder de petits blocs. Le Bitcoin ne peut pas évoluer et doit rester réservé aux riches, et toute personne proche de Craig Wright sera harcelée pour se conformer à une armée de comptes Twitter anonymes et sans visage.
Voici un schéma qui retrace les financements de Blockstream et révèle comment le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine (FED) et Mastercard on pris le contrôle du réseau BTC via Blockstream afin de le soumettre à leur propre profit: https://imgur.com/eFApDVE
Au cours des années suivantes, Ira Kleiman, frère du défunt Dave Kleiman, a poursuivi Craig Wright en justice pour sa part du prétendu «Partenariat Satoshi Nakamoto», affirmant que son frère Dave était plus impliqué qu'il ne l'était réellement, et l'affaire est en cours actuellement, jusqu'à courant 2021. Ira Kleiman pense que Craig est Satoshi et il a investi une fortune incalculable dans cette attaque et a obtenu l'argent d'investisseurs extérieurs pour poursuivre sa poursuite. Il est clair que les bailleurs de fonds d'Ira pensent que Craig est également Satoshi.
Les critiques qualifient souvent la révélation publique et le procès public de Wright de ternir énormément sa réputation, mais il convient de noter que les deux sont arrivés à Wright malgré sa volonté et qu'il ne souhaitait clairement pas être pris dans l'une ou l'autre situation.
Au lieu de cela, Craig est un défenseur passionné de la vision d'un Bitcoin avec de gros blocs, appelant à la professionnalisation, à la légalisation et à l'utilisation mondiale de Bitcoin pour une utilisation à tous les niveaux du commerce. La réponse à la passion de Craig et à ses affirmations a été d'attaquer sa réputation et d'endosser Internet avec le surnom de «Faketoshi». Lorsque de simples brimades ont échoué contre le Dr Wright, des attaques ont été intensifiées pour remettre en question ses divers diplômes, des pétitions aux universités pour enquêter sur lui pour plagiat dans divers travaux, y compris des thèses de doctorat, etc. Wright a même revendiqué des menaces contre la vie des membres de sa famille et il y a plus qu'une preuve que, selon Ian Grigg, une des légendes de la cryptographie: «des gens sont morts pour Bitcoin, croyez moi, des gens sont morts».
Les attaques en cours
Cela ne peut être assez souligné: la communauté des petits-blocs est construite autour de tactiques d'ingénierie sociale professionnelles. Gregory Maxwell, co-fondateur de la société Blockstream, a été formé à la pratique de l'ingénierie sociale et l'a utilisé de manière si subversive comme un outil de propagande pendant son mandat en tant que modérateur rémunéré de Wikipedia, qu'il a finalement été démis de ses fonctions avec les journaux d'administration citant une litanie d'infractions, notamment:
«Gmaxwell s'est engagé dans la création de faux comptes en masse…» - Alhutch 00:05, 23 janvier 2006 (UTC)
«Menaces, insultes grossières, usurpations d'identité d'un administrateur», -Husnock 03:18, 25 janvier 2006 (UTC)
«Son comportement est scandaleux. Franchement, il est hors de contrôle à ce stade. Son comportement d'intimidation doit cesser.» - FearÉIREANN 19:36, 22 janvier 2006 (UTC)
«Sa liste de contributions est hors de propos. C'est du vandalisme. C'est un comportement auquel je m'attendrais d'un éditeur en furie, et franchement, c'est ce qu'est Gmaxwell.» - Splashtalk 20h00, 22 janvier 2006 (UTC)
«Prétend être un administrateur, menaçant de bloquer les personnes qui ne sont pas d'accord avec lui, fait régulièrement des attaques personnelles» - SlimVirgin (talk) 12h22, 22 janvier 2006 (UTC)
Il passe beaucoup de temps sur Reddit et d'autres forums à semer la peur sur les dangers des gros blocs, et il a été surpris en train de faire semblant d'être plusieurs comptes à la fois en train d'avoir de très longues discussions techniques sur Reddit destinées à submerger les nouveaux arrivants avec ce qui ressemble à un débat intellectuel contre une version de Bitcoin libéré de ses limites.
Qui d'autre est attaqué?
L'autre cible commune de la machine de guerre médiatique anti-BSV est Calvin Ayre: un milliardaire à la tête de l'empire du groupe Ayre. Calvin est un entrepreneur canadien et antiguais qui a lancé un incubateur Internet à Vancouver au tout début du boom Internet. Fils d'un éleveur, Ayre est surtout connu en dehors de l'économie Bitcoin pour la création et la professionnalisation de l'industrie du jeu sur Internet. Plus particulièrement, sous la marque Bodog, Ayre a aidé à moderniser les lois financières américaines obsolètes en poussant les limites dans les marchés gris qui existent où les dollars américains sont utilisés à travers les frontières pour s'engager dans un commerce juridiquement compliqué comme le jeu d'argent. Son travail dans ce domaine lui a valu une petite fortune et un passage sur la liste des «plus recherchés» du gouvernement des USA pour blanchiment d'argent. C'est un point sur lequel les petits-blocs aiment se concentrer, mais ils le sortent complètement de son contexte. Calvin a finalement plaidé coupable à une accusation mais a été le fer de lance de la modernisation des lois américaines qui existent aujourd'hui sur les marchés. Il est respecté pour son travail dans l'industrie du jeu, des médias et de la philanthropie. Calvin est le bienvenu aux États-Unis malgré la critique souvent citée selon laquelle il serait une sorte de hors-la-loi.
Calvin Ayre
Dans l'économie Bitcoin, Ayre est une figure de proue dans la gestion de nœuds Bitcoin honnêtes depuis plusieurs années sous les marques CoinGeek et TAAL, et il est un investisseur dans nChain ainsi que plusieurs startups de l'espace BSV. Bien qu'il soit probablement le plus gros investisseur à ce jour, il n'est pas le monopole que les petits-blocs laisseraient croire. Il est important de comprendre que des segments entiers de l'écosystème BSV existent complètement en dehors de son influence.
Twetch, par exemple, est une entreprise indépendante appartenant à l'écosystème BSV, célèbre pour ses attaques contre les médias sociaux centralisés qui abusent de la censure. Ils sont même connus pour se moquer des entreprises qui acceptent l'argent d'Ayre, en plaisantant que Calvin possède tout sauf Twetch. Bien sûr, ce n'est pas vrai. Un autre excellent exemple est l'investisseur / entrepreneur indépendant Jack Liu : ancien dirigeant de Circle et OKEX. Liu possède la marque de hackathons CambrianSV ainsi que des propriétés précieuses dans l'espace BSV telles que RelayX, Streamanity, Output Capital, FloatSV et Dimely.
Les autres acteurs clés sont MatterPool Mining et leur écosystème Mattercloud: une joint-venture entre des acteurs indépendants de l'écosystème BSV, avec des connexions directes aux protocoles BoostPOW et 21e8 et des relations avec des développeurs BSV indépendants.
Bien sûr, il existe également des marques précieuses financées par Ayre. Il s'agit notamment de la propriété partielle via l'investissement dans HandCash, Centi, TonicPow et Planaria Corp de Unwriter.
Une autre mesure importante à prendre en compte est la distribution de la puissance de hachage (autre nom pour la puissance de calcul du résau). Alors qu'au tout début de BSV, les entreprises appartenant à Ayre représentaient une quantité importante de hachage sur bitcoin, afin d'assurer sa survie, BSV est aujourd'hui en grande partie exploité par des mineurs concurrents de Ayre tels que Binance, F2Pool, OKEX et ViaBTC - dont aucun n'est «ami» de BSV ou d'Ayre, mais beaucoup se déclarent les ennemis. Ces mineurs soulignent bien la nature ouverte et sans permission de BSV qui permet à quiconque de participer, notamment à ses ennemis!
Ayre est un acteur important, mais en aucun cas un contrôleur de la direction de la blockchain ou des entreprises indépendantes dans l'économie BSV.
Mais pourquoi Craig poursuit-il des gens en justice ?
Tout d'abord, et c'est crucial, le procès le plus important de Craig est l'affaire Kleiman. Les autres cas existent uniquement à cause de la diffamation publique du Dr Wright. Le hashtag #CraigWrightIsAFraud circule largement, poussé en grande partie par un mélange de personnages anonymes sur Twitter. Plus particulièrement Magnus Granath AKA «Hodlonaut» a été averti qu'une accusation publique de fraude courait à son encontre. La carrière du Dr Wright est en informatique et en criminalistique numérique, donc le déclarer publiquement une fraude sans preuve cause un préjudice financier au Dr Wright dans son domaine d'expertise commerciale. Puisque «Hodlnaut» a refusé de cesser, on lui a envoyer une requête pour être vu au tribunal afin de pouvoir apporter les preuves de ses accusations. Cela a causé le célèbre podcasteur de petits-blocs Peter McCormack à mendier d'être poursuivi aussi - en augmentant la rhétorique diffamatoire contre le Dr Wright. À la demande de McCormack, il a lui aussi été attaqué en justice pour être vu au tribunal. Le Dr Wright à depuis abandonné tous ses procès pour diffamation à l'exception de celui contre McCormack qu'il souhaite continuer pour faire exemple.
Cela a aussi engendré la campagne #DelistBSV menée en grande partie par «CZ», le PDG charismatique de Binance-Exchange. Divers autres échanges comme Shapeshift et Kraken ont publié des sondages twitter demandant s'ils devaient emboîter le pas, et des petits-blocs bien organisés ont voté en masse pour retirer BSV de leurs échanges - citant la toxicité du Dr Wright pour avoir intenté des poursuites en diffamation contre Hodlonaut et McCormack. Finalement, BSV a été retiré de Binance, ShapeShift et Kraken. Il a également été noté publiquement par Coinbase et Gemini qu'ils ne soutiendraient pas cette version de bitcoin à la suite de ce drame public. Il faut noter qu'après 2 ans, Binance a retourné sa veste et est aujourd'hui devenu un des principaux mineurs de BSV.
Au fur et à mesure que les choses progressaient, le fondateur de bitcoin .com, Roger Ver, a également réalisé une vidéo publique déclarant Wright comme arnaqueur. C'était après avoir travaillé sournoisement avec les développeurs Bitcoin ABC pour coder des points de contrôle dans le logiciel ABC de Bitcoin Cash, divisant de manière permanente le réseau Bitcoin pour la deuxième et dernière fois - un acte auquel le Dr Wright s'était opposé et pour lequel Roger est également poursuivi par d'autres parties privées en Floride. Roger Ver a été averti que s'il continuait, des poursuites juridiques similaires se présenteraient à sa porte pour avoir diffamé le Dr Wright, mais il à décidé de poursuivre les accusations publiques jusqu'à ce qu'il soit également entendu devant le tribunal pour fournir une preuve de la fraude de Wright, sous peine de sanctions pour diffamation publique. Aucune preuve n'a jamais été fournit, mais le Dr Wright a depuis abandonné ses poursuites contre Roger Ver pour se concentrer sur son procès avec Kleiman et celui avec McCormack ainsi que son travail sur Bitcoin.
Et maintenant que se passe-t-il ?
Nous avons établi l'histoire du Bitcoin, de sa guerre civile, des attaques publiques contre Wright, Ayre et BSV. Au moment d'écrire ces lignes, nous pouvons revenir sur les attaques contre Thomas Lee, Tim Draper et Jimmy Wales pour avoir eu une proximité avec BSV. Malgré la pression sociale, le rapport technique Fundstrat de Lee a rendu un examen élogieux du protocole fixe et de l'évolutivité infinie de BSV. Lee et son équipe étaient heureux de prendre la parole lors des événements précédents de CoinGeek, même après le tollé public.
Pour la conférence CoinGeek 2020 à New York, McCormack, Hodlonaut, « Arthur Van Pelt » et d'autres acteurs tels que le Dan Held de Kraken et une cacophonie de trolls anonymes sur Twitter ont mis à profit leur expérience de la culture d'annulation à la bolchevique pour faire pression sur l'orateur Gary Vaynerchuk ainsi que d'autres orateurs prévus pour cette conférence, afin de les forcer à annuler leur participation. Cette attaque sociale contre BSV, Dr. Wright, Ayre et les autres entreprises qui utilisent le réseau BSV pourrait être un gigantesque cas de fraude à la consommation. Ils trompent activement les gens en leur faisant croire que le protocole fixe et l'évolutivité infinie de Bitcoin BSV sont en quelque sorte dangereux, alors qu'en fait, le protocole et le réseau sont imperméables à toutes les attaques, à l'exception de leur ingénierie sociale.
Bitcoin SV s'est développé professionnellement avec un portefeuille de brevets de protection de niveau mondial. Il est utilisé par des entreprises indépendantes afin d'apporter des innovations technologiques et possède un groupe décentralisé de nœuds honnêtes qui se font concurrence. Le réseau est fixe, sécurisé et en croissance grâce aux investissements de petites entreprises et de gestionnaires de capitaux. Les transactions sont instantanées avec des frais de 0.0002€ par transaction en moyenne, explosant tous les records de compétitivité de l'écosystème et permettant aux plus pauvres de la planète d'enfin accéder à l'économie digitale mondiale. Les mensonges sont basés sur une campagne massive de dénigrement perpétrée par les communautés d'autres cryptomonnaies qui craignent l'adoption mondiale de BSV comme outil de commerce et ce que cela signifiera pour eux. L'histoire ne sera pas gentille avec ces manipulateurs et leurs réseaux qui sont financés par les fraudes probables des échanges de crypto-monnaies off-shore, le (très probablement) frauduleux Tether Stablecoin, et l'économie des arnaques de "pump-and-dump" qui sous-tend 95% du volume de négociation de l'ensemble de l'économie cryptomonnaie actuelle.
C'est une guerre civile. Il y aura toujours des victimes, mais alors que BTC et BCH se concentrent sur les ragots et les affaires illicites, BSV veut que le monde entier soit plus libre, plus souverain et plus capable de coopérer sur le registre mondial de la vérité afin que les entrepreneurs du monde puissent s'engager à créer des entreprises ou de simples nano-services sont rendus possibles uniquement par Bitcoin. Bitcoin est un test d'intelligence. Au fil du temps, les personnes intelligentes pourront voir à travers le brouillard de distorsion de la réalité créé pour confondre les innocents et reconnaître cela pour ce que c'est, une attaque coordonnée pour tenter de supprimer une technologie qui à un potentiel unique dans l'histoire, et qui les rendrait obsolètes.

Des exemples d'applications Bitcoin que vous pouvez utiliser dès aujourd'hui ?
Les applications qui sont construites sur Bitcoin et interagissent entre elles par ce biais créent ce qu'on appelle le "Metanet". Si vous vous sentez prêt à faire le premier pas dans le futur vous êtes libres de tester les applications les plus populaires du Metanet sur https://metastore.app/apps?sort=money
Le site le plus populaire du Metanet à ce jour est Twetch, une version de twitter incensurable sur la blockchain que vous trouverez ici : bit.ly/twetchapp

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sources: inspiré de https://coingeek.com/the-war-on-bitcoin/
image : https://imgur.com/1Yb0Yle
Voici un schéma qui retrace les financements de Blockstream et révèle comment le groupe Bilderberg, la banque centrale américaine (FED) et Mastercard on pris le contrôle du réseau BTC afin de le soumettre à leur propre profit: https://imgur.com/eFApDVE
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12$ pour interagir avec le protocole : les frais sur Ethereum explosent et sont inarrêtables

Ethereum est la blockchain la plus utilisée à ce jour, mais les frais sur celle-ci viennent d'exploser un triste record avec des frais à 12$ en moyenne pour interagir avec le protocole, du à une utilisation supérieure à 90% de la capacité depuis mai 2020 et un manque de capacité à passer à l'échelle alors que la demande continue à croître.
Cela rappelle la situation de BTC en 2017. A cette époque les frais de BTC avaient atteint les 54$ de moyenne par transaction. L'ironie est que quelques mois avant cette hausse, le créateur d'Ethereum s'était moqué de BTC parce que les frais atteignait les 0.05$, il avait alors annoncé: "La monnaie d’internet ne devrait pas coûter 0,05$ par transaction!". Comparez ça aux frais d'Ethereum à $12 aujourd'hui.
La vérité est qu'Ethereum ne passe pas à l'échelle, que ce soit ETH 1.0 ou la promesse d'un ETH 2.0 qui ne sera au mieux qu'une fuite en avant pour acheter un peu plus de temps avant de retrouver les mêmes problèmes.
Mais pourquoi Ethereum ne peut pas passer à l'échelle ?
La réponse est simple : à cause du proof-of-stake (preuve d'enjeux) et de l'account-based-model (modèle basé sur les comptes) qui sont la base de sa philosophie.
Le proof of stake ne motive pas les stakers, qui bloquent leur ethereums pour pouvoir miner des blocs, à investir dans du meilleur matériel & dans une meilleure connexion qui serait nécessaire pour permettre au réseau de passer à l'échelle.
Ensuite, l'accounting-based model d'ethereum, qui gère chaque adresse comme un compte en banque, empêche la technologie de portefeuilles de validation simplifiée (SPV) qui est possible sur Bitcoin et le seul moyen de passer à l'échelle massive une monnaie digitale décentralisée.
Le créateur de Bitcoin avait déjà prévu cette évolution et à conçu Bitcoin pour passer à l'échelle à l'infini grâce à un modèle novateur appelé UTXO-based-model, qui est un modèle basé sur les "sortie de transaction non dépensées", ou plus simplement similaire aux pièces et billets que vous avez dans votre portefeuille, mais en version digitale.
BTC, maintenant Ethereum, des frais qui explosent sont-ils le futur de toutes les cryptos ?
En quelque sortes, oui. Voilà ce qui arrive quand on est sur une blockchain qui ne passe pas a l'échelle comme BitcoinSV (BSV).
Et encore ça pourrait être bien pire, explication: L'explosion des frais ETH est surtout due à ce qu'on appelle la DeFI (regroupement de cryptomonnaies sans valeurs, appelées "shitcoin", sous l'écosystème Ethereum) qui génère plus de transactions qu'à la normal auprès de la blockchain ethereum. Presque tous les projets DeFi ont été créés par des individus qui forcent continuellement du code pour créer des pièces de monnaie dont la valeur monte en flèche et redescend parfois à vitesse lumière car ce sont évidement des stratagèmes de Ponzi en masse. Quoi qu'il en soit, ces schémas de Ponzi sont populaires car ils rapportent à leurs créateurs des gains presque garantis à court terme au détriment des actionnaires qui se font complètement arnaquer en masse et souvent sans recourt possible.
Cependant, ces tokens sur Ethereum n'ont pour la plupart absolument aucune utilité, utilisation ou avenir réel. En d'autres termes, Ethereum et DeFi n'ont pas de chemin à long terme vers la rentabilité car la façon dont Ethereum est géré et commercialisé n'encourage pas un état d'esprit productif ou progressiste. C'est aussi pour cela que les frais augmente, imaginez si 7 milliards d'utilisateurs devaient se servir d'ETH en même temps comme moyen de transfert. Et bien il faudrait 37ans pour obtenir une confirmation réseau et les frais ETH pour un transfert immédiat serait alors multiplié par X100000!!!
La cryptomonnaie est-elle prête à accueillir le monde entier ?
Comparez à BitcoinSV qui avec ses blocs sans limite, son écosystème, ses frais infimes ($0.0002 par transaction en moyenne alors qu'il gère déjà 50% du volume d'ETH), et sa technologie SPV peut largement accueillir 7 milliards d'utilisateurs et bien plus encore (transferts IOT, push d'apps d'intelligence artificielle, etc).
Mais ça peu de gens savent ou ne l'accepte dans la cryptosphère qui est parfois rongé par la cupidité, la jalousie et une psychologie très tribale. Si vous gravitez dans l'atmosphère de BSV vous constaterez qu'elle est libéré et vacciné contre ce cancer des manipulations multiples et est surtout taillé pour chaque habitant de notre si belle planète, même ceux débancarisé.
Des exemples d'applications Bitcoin que vous pouvez essayer dès aujourd'hui gratuitement ?
Découvrez Twetch ou Baemail ou découvrez toutes les applications Bitcoin sur le MetaStore
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image : https://i.imgur.com/63jNM1d.jpg
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Dans une conférence en ligne, le gouverneur de la banque centrale britannique (BoE) Andrew Bailey s’est livré à l’exercice d'un discours anti-Bitcoin mais pro-stablecoin

Aujourd'hui le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre s’est livré à l’exercice d'un discours anti-Bitcoin mais pro-stablecoin, c'est-à-dire en faveur des monnaies d'états numériques.
Evidemment les stablecoins n'amélioreraient pas du tout la situation actuelle en encourageant la disparition du cash en faveur d'une monnaie encore plus facile à contrôler et tracer par des entités constituant un point de défaillance centralisé.
Mais surtout cela révèle une faille majeure dans la stratégie de la version de Bitcoin la plus connue à ce jour nommée BTC: il faut arrêter de croire que les gouvernements vont accepter Bitcoin comme monnaie aussi facilement! Cette approche était déjà morte et c'était prévisible depuis le début.
Le seul moyen d'assurer l'adoption c'est de construire une utilité massive et non monétaire qui le rend impossible à interdire comme monnaie par la suite. Des sites comme bit.ly/baemail ou bit.ly/twetchapp, dont je parle plus bas et régulièrement sur cette page.
COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ ?
Bitcoin a été conçu dès le début avec la capacité d'inclure des données (jusqu'à 4 gigas par transaction!) et un langage de programmation propre permettant de coder un nombre infini d'applications. De plus peu de gens savent que le code original de Bitcoin contenait une place de marché et un client de poker, montrant bien l'objectif de l'utiliser comme base pour des applications dans l'économie numérique!
Aujourd'hui la version la plus connue, nommée BTC, a abandonné ces objectifs en limitant volontairement la capacité du réseau à 3 transactions par seconde, en retirant la capacité d'inclure des données dans les transactions, et en désactivant le langage de programmation original. Avec des frais de 4€/transaction en moyenne, peu de gens peuvent se permettre de l'utiliser, et BTC est donc devenu facile à stopper par des entités corrompues.
Mais alors que faire ?
La seule stratégie gagnante est de développer un maximum d'applications utiles pour que les gens et les entreprises utilisent Bitcoin au quotidien pour d'autres utilisations qu'une monnaie. C'est la stratégie poursuivie par la version de Bitcoin nommée BSV, qui a également retiré toutes les limites imposées sur BTC: remise en place des 4 gigas de données par transaction, réactivation du langage de programmation propre, et suppression de toute limite de débit, atteignant déjà les 3500 par secondes avec des frais moyens de 0.0001€ par transaction. Mais ce n'est pas tout !
L'élément le plus important est le développement massif d'un écosystème d'applications innovantes: emails permettant d'envoyer de l'argent comme bit.ly/baemail, réseaux sociaux incensurables et rémunérateurs comme bit.ly/twetchapp, site de vidéos permettant de vendre à la minute regardée comme http://streamanity.com, pour n'en citer que quelques uns.
Vous les retrouverez tous sur https://metastore.app/apps?sort=money alors mettez cette page en favoris pour plus tard !
MAIS SURTOUT !...
et c'est le plus important: grâce à ces applications les nouveaux utilisateurs peuvent gagner des bitcoins sans jamais avoir à en acheter, et ceux qui en possèdent peuvent les dépenser directement dans l'économie bitcoin sans avoir à les revendre.
Un tel écosystème est non seulement vertueux mais en plus impossible à stopper car tout à fait légal, décentralisé et va devenir de plus en plus important dans l'économie des pays.
Vous voulez gagnez des bitcoins sans avoir à en acheter ? voici les applications qui vous permettent de le faire: https://metastore.app/earn
Vous avez des questions ou remarques ? dites moi tout en commentaire!
Et pensez à suivre la page pour être tenu au courant des dernières nouvelles et applications que vous pouvez déjà utiliser pour améliorer votre vie !
article d'origine: https://cryptoactu.com/paroles-de-regulateur-bitcoin-a-la-trappe-stablecoins-a-considere
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Nasdaq.com: Twetch lance la messagerie cryptée avec paiements directement dans le chat sur la blockchain BSV

Twetch, un réseau social basé sur les micropaiements qui fonctionne sur la blockchain Bitcoin SV, a introduit une fonction de messagerie cryptée qui permet aux utilisateurs de s'envoyer de l'argent directement dans le chat.
Sorti mercredi, Twetch Chat ajoute une couche de confidentialité et de sécurité à l'alternative à Twitter et s'inscrit dans la tendance vers des communications plus privées qui ont été un point central des entreprises ces dernières années. La contrepartie est que vous avez besoin d'un portefeuille de cryptomonnaie pour profiter de la fonctionnalité, qui servira à gérer les clés de chiffrements de vos messages ainsi qu'a envoyer et recevoir vos bitcoins.
"Contrairement aux services Internet existants, Twetch décharge la gestion des clés sur le compte de l'utilisateur, qui est un portefeuille Bitcoin SV" a déclaré Josh Petty le PDG de Twetch dans un communiqué. "C'est une étape vers la rupture du monopole qu'on les GAFA sur nos données"
Pour utiliser Twetch, vous avez besoin d'un portefeuille Moneybutton ou RelayX pour stocker et envoyer des BSV. Moneybutton et Relayx utilisent tous deux le protocole PayMail, qui crée un identifiant de type e-mail comme [[email protected]](mailto:[email protected]) au lieu de la chaîne de chiffres et de caractères généralement associée à un portefeuille bitcoin. Lors de la configuration d'un compte Twetch, le service génère de manière aléatoire une phrase de 12 mots associée à la clé publique de chaque portefeuille unique. Cette phrase est ensuite chiffrée et stockée dans la base de données de Twetch. Chaque fois que vous souhaitez vous connecter, vous déchiffrer la graine pour prouver votre identité et y accéder.
La norme de cryptage AES utilise la même clé pour crypter et décrypter. Ainsi, lorsque vous souhaitez discuter sur Twetch, l'initiateur du chat crée un chiffrement AES, ou code, pour le chat. Ce chiffrement est ensuite utilisé par les deux participants pour envoyer et lire des messages chiffrés, et même Twetch ne peut pas les lire!
Le chiffrement lui-même est chiffré par la graine / clé de l'utilisateur et stocké par Twetch dans ses serveurs afin que l'utilisateur puisse le déchiffrer plus tard, et seuls les participants au chat peuvent lire et envoyer des messages.
Pour illustrer, lorsque vous souhaitez discuter, vous trouvez la personne avec laquelle vous souhaitez communiquer et convenez d'une pièce dans la maison. La personne qui initie le chat crée un verrou et une clé spéciaux à partir de sa clé et de celle de son partenaire, de sorte que personne d'autre que lui ne peut entrer dans la pièce et donc dans la conversation.
Twetch Chat est destiné à être utilisé pour les affaires ainsi que pour les interactions sociales. Dans le chat, les utilisateurs peuvent négocier des accords en privé et se payer dans le cadre de la même interaction, sans jamais quitter le chat. On utilise pour cela simplement la commande "/pay".
"La messagerie est une fonctionnalité clé pour tout réseau social", explique Josh Petty. «La plupart des applications que les gens utilisent actuellement ne sont pas chiffrées et encore moins vous donnent accès aux données comme nous le faisons. Nous définissons aujourd'hui la norme de fonctionnement de toutes les applications de demain: une sécurité solide et une monnaie fiable intégrés par défaut.»
Vous êtes libres d'essayer Twetch dès maintenant, tant qu'il reste des invitations sur ce lien: https://twet.ch/inv/zhell
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article NASDAQ: https://www.nasdaq.com/articles/twetch-launches-encrypted-messaging-in-chat-payments-on-bsv-blockchain-2020-09-09
illustration: https://imgur.com/a/NrXWmLO
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Minter est un nouveau format pour les relations numériques entre les personnes.

Minter est un nouveau format pour les relations numériques entre les personnes.

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Heureux de vous accueillir, cher ami. Aujourd'hui, je voudrais faire une revue du projet appelé «Minter Network», pour vous présenter toutes ses capacités pour une compréhension maximale.
Donc, un peu d'histoire. J'ai personnellement découvert la blockchain «Minter» avant son lancement officiel. C'était en octobre 2018. J'ai travaillé dans un studio de développement qui travaillait sur des projets sur la blockchain. Il y avait une équipe de gars intelligents et intelligents qui étaient toujours à jour avec toutes les nouvelles du monde de la cryptographie. Il y avait donc des informations sur le lancement prochain de la blockchain «Minter», qui nous a intéressé.
Je suis devenu investisseur Minter à l'automne 2018 au début. Le cœur de réseau de la blockchain Minter a été lancé le 15 mai 2019.

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Qu'est-ce qu'un "Minter"?

À partir d'un document officiel, «Minter» est une blockchain qui permet aux particuliers, aux projets et aux entreprises d'émettre et de gérer leurs propres pièces, ainsi que de les vendre au juste prix du marché avec une liquidité absolue et instantanée.
La blockchain Minter fonctionne sur le moteur Tendermint, la technologie derrière le projet Cosmos Network, et utilise un algorithme de consensus appelé DPoS (Delegate Proof-of-Stake, «Délégation de preuve de participation»). Ce fait indique que «Minter» sera automatiquement compatible avec de nombreux projets existants et futurs de cet écosystème prometteur.
L'idéologie de Minter est basée sur le travail scientifique d'économistes célèbres: le lauréat du prix Nobel d'économie Friedrich von Hayek a fait valoir que l'argent n'est qu'un type d'information et doit donc être dénationalisé et donc produit par toute personne physique ou morale, et John Maynard Keynes a proposé une nouvelle une monnaie de réserve mondiale appelée le banquier, qui deviendrait l'unité de compte internationale pour la liquidité du commerce international.

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BIP - la principale crypto-monnaie du réseau Minter

Le jeton natif de Minter est appelé BIP, qui signifie Blockchain Instant Payment. Son objectif est de satisfaire les besoins du marché réel, notamment des transferts rapides entre utilisateurs, de faibles commissions (voire leur absence) et, bien sûr, une offre solide de pièces d'un montant de 10 milliards de BIP.
Pour l'utilisateur final, le BIP offre d'énormes avantages compétitifs par rapport aux pièces conventionnelles: les transferts sont effectués en quelques secondes, et le volume des transactions est de dizaines de milliers par minute; la commission moyenne est bien inférieure à 1 cent et peut ne pas être facturée du tout; les noms d'utilisateur peuvent être utilisés comme adresses.
La vitesse de traduction est vraiment impressionnante. Littéralement 2 secondes, et les pièces que vous avez envoyées sont déjà sur un autre portefeuille. Cette propriété est comparable au paiement dans un magasin avec une carte de crédit, lorsque le processus d'envoi de fonds se produit instantanément.
Le nombre maximum de jetons sera de 10 milliards; la distribution devrait être achevée à une altitude de 43 702 611 blocs en sept ans environ.

Un service de création de vos propres pièces à la disposition de chaque utilisateur

Le réseau Minter vous permet de créer des pièces personnalisées avec une réserve de BIP, qui peuvent être instantanément reconverties en BIP ou en d'autres pièces émises sur le réseau.
Immédiatement après sa création, les pièces auront une valeur réelle, fournie par une réserve du BIP et des formules économiques. De plus, la réserve crée une liquidité absolue et instantanée pour tous les acteurs du marché, car n'importe quelle pièce peut être échangée contre une autre en quelques secondes et sans intermédiaire. Étant donné que Minter fait partie du réseau Cosmos, les pièces peuvent également être échangées contre Bitcoin (BTC) et Ether (ETH), ainsi que toute autre crypto-monnaie utilisant la technologie de swap atomique.

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Qu'est-ce que le masternode?

Masternode - est un serveur sur un réseau décentralisé. Il est utilisé pour effectuer des fonctions uniques que les nœuds ordinaires (incomplets) ne peuvent pas exécuter. Il s'agit de transactions directes / instantanées ou de transferts privés.

Qui sont les validateurs?

Minter Blockchain s'appuie sur un ensemble de validateurs chargés de générer de nouveaux blocs dans la blockchain. Les validateurs participent à un protocole de consensus en transmettant des votes contenant des signatures cryptographiques signées par la clé privée de chaque validateur.
Les validateurs et leurs délégués reçoivent le BIP en tant que récompenses en bloc ainsi qu'en commissions.

Qui sont les délégués?

Tout utilisateur du réseau peut déléguer son BIP, ainsi que toutes les pièces émises sur le réseau Minter, à des masternodes et recevoir des récompenses pour la validation des blocs et des commissions des transactions effectuées sur le réseau. Le revenu est divisé proportionnellement au steak entre tous les délégants, moins la commission du propriétaire du masternode.

Intégration avec Telegram Open Network

Dès le tout début des travaux sur la blockchain Minter, les créateurs se sont fixé comme objectif principal de créer la crypto-monnaie la plus simple, l'argent numérique. En conséquence, l'idée a évolué un peu plus loin: les développeurs veulent atteindre le niveau où toutes les pièces du réseau Minter peuvent être librement échangées les unes contre les autres, Bitcoin, éther et même USD.
Pour atteindre cet objectif, nous attendons tous ensemble la sortie de TON, qui est malheureusement reportée en raison des actions de la SEC.

Comment utiliser la crypto-monnaie BIP dans la vraie vie?

Minter crée un écosystème autour de lui, dont le but est d'utiliser le BIP dans la vie réelle, sans avoir besoin de convertir des pièces en monnaies fiduciaires. Un certain nombre de services ont déjà été créés qui vous permettent de manger pour le BIP, de commander des marchandises sur AliExpress, de reconstituer le solde de votre téléphone, de laver votre voiture, de payer un abonnement IVI, etc.
OUI OUI OUI! Pas besoin de vendre BIP en fiat, vous pouvez payer directement avec BIP.
Ici vous pouvez voir les endroits où ils acceptent le BIP
https://mintermap.com
La liste des lieux est constamment mise à jour.

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Comment devenir membre de l'écosystème Minter?
Pour devenir membre du Minter Network, vous devez enregistrer un portefeuille dans le système. Cela se fait très simplement en utilisant la console sur le site officiel - https: //console.minter.network
Plus important encore, conservez la phrase de départ dans un endroit sûr, sans elle, vous pouvez perdre l'accès à votre portefeuille pour toujours.
Plus d'informations peuvent être obtenues sur le site Web - https://help.minter.network
Cette revue vous a présenté la blockchain, dont l'écosystème est déjà uni par de vrais modèles commerciaux, un millième public d'utilisateurs actifs, la possibilité de créer votre propre crypto-monnaie en quelques minutes, et surtout, l'utilisation réelle de la crypto-monnaie dans la vie. Merci de votre attention et familiarisez-vous avec le nouvel outil. Rejoignez-nous maintenant. We mint coins.
submitted by provincialniy74 to u/provincialniy74 [link] [comments]

Quelle est la valeur intrinsèque de Bitcoin ? que veut dire "posséder ses données" ?

La valeur intrinsèque de Bitcoin est la valeur que vous accorderiez à la liberté de posséder vos propres données numériques. Nous sommes nombreux à ne pas encore être habitués à cette liberté, tout comme nous n'étions pas habitués aux téléphones portables ou à Internet, mais une fois que nous en aurons fait l'expérience, nous nous demanderons comment nous avons pu vivre sans elle!
Mais que veut vraiment dire "posséder ses données" ?

Posséder vos données, c'est posséder votre avenir

L'informaticien britannique Tim Berners-Lee est crédité pour avoir inventé le Web en 1989 lorsqu'il a mis en œuvre la première communication réussie entre un client Hypertext et un serveur via Internet.
Et oui car il y a bien une différence entre le Web et Internet. Le Web est le système qui permet de naviguer de pages en pages en cliquant sur des liens dans un navigateur. Internet est le réseau ou l'infrastructure et le Web est un service sur ce réseau. Aujourd'hui le terme Internet est souvent utilisé comme englobant les deux.
Tim Berners-Lee avait ceci à dire à propos de la propriété des données: «Les clients doivent avoir le contrôle de leurs propres données - ne pas être liés à un certain fabricant, de sorte qu'en cas de problème, ils sont toujours obligés de revenir vers eux.»
Il décrit là des sites comme Facebook ou Twitter, mais si même le créateur du web nous explique que les sites les plus utilisés aujourd'hui ne respectent pas la propriété des données, que pouvons nous y faire ?

Posséder vos données, c'est aussi éviter de vous faire manipuler

"Posséder vos données, c'est posséder votre avenir." Cela semble assez simple. Mais pensez à la signification réciproque de cette déclaration. Si quelqu'un d'autre possède vos données, quelqu'un d'autre est propriétaire de votre avenir. Oui, c'est une pensée effrayante.
On peut penser que posséder ses données se limite au contenu que vous créez, mais ce n'est pas vrai. Des sites comme Facebook, Google ou Twitter sont désormais bien connus pour avoir un pris un rôle de contrôleurs et manipulateurs de l'information. Pour donner un exemple il a été prouvé que Google manipule les résultats de recherches, un employé qui à travaillé chez google pendant 8 ans avoue:
"J'ai vu quelque chose de sombre et de néfaste se passer dans l'entreprise et j'ai réalisé qu'ils allaient non seulement fausser les élections mais aussi utiliser cette falsification pour essentiellement tenter de renverser le pays." interview complète ici (en anglais)
Posséder ses données, c'est donc tout autant posséder le contrôle sur les algorithmes que vous utilisez pour vous informer.
Maintenant, je veux parler du contrôle que la propriété de vos données vous donne et comment commencer à récupérer ce pouvoir dès maintenant.

Comment Bitcoin peut vous redonner le pouvoir sur vos données

Vos données personnelles et financières sont empruntées, utilisées, volées et vendues à un rythme alarmant. Les pirates informatiques ont accédé à des données sensibles de clients de Yahoo (1 milliard), eBay (145 millions) ou encore Uber (57 millions). Equifax, la société que nous payons pour assurer la sécurité de nos données financières, a commis une faille où 143 millions de personnes se sont fait voler leur numéro de sécurité sociale, leur adresse et leur numéro de permis de conduire. Facebook possède des données personnelles sur 32% de la population mondiale.
Alors que la plupart des données sont transmises volontairement en échange d'une utilisation gratuite ou à prix réduit des services en ligne, le sentiment du marché semble évoluer en faveur de solutions plus privées où les utilisateurs conservent un plus grand contrôle sur leurs données.
Même si la demande de propriété des données semble crédible, aucune alternative n'est apparue ou n'a gagné du terrain pour le moment. Le manque de concurrence envers les géants de la monétisation des données comme Facebook et Google peut indiquer des problèmes plus fondamentaux avec nos vies en ligne.
Le rôle de la blockchain dans la propriété des données n'est pas une idée nouvelle. De nombreuses cryptomonnaies ont inclus la propriété ou la monétisation des données dans leur raison d'être. Cette vision a largement échoué à se concrétiser. Le principal problème lié à ces solutions est leur incapacité à passer à l'échelle. Mais cela est en train de changer.
De toutes les principales versions de Bitcoin, il y en a une qui accorde la plus grande importance au passage à l'échelle. Le principal moyen de grandir a été de supprimer les limitations imposées par d'autres versions de Bitcoin et de revenir le plus fidèlement possible au protocole original. Nous pensons que cette conception originale aligne les incitations économiques pour permettre à la blockchain de s'adapter à la demande actuelle ou anticipée. Ce point de vue a été largement confirmé. Après avoir fonctionné de manière indépendante depuis 2018, le débit maximal est déjà 2000 fois supérieur à celui du leader du marché. À grande échelle, Bitcoin peut être utilisé comme plus qu'un registre de transactions financières. Les transactions Bitcoin peuvent inclure tout type de données. Maintenant, cette version est la seule incluant activement des données non financières sur la blockchain comme cas d'utilisation majeur. En fait, beaucoup de participants de cet écosystème considèrent le stockage de données non financières comme le principal cas d'utilisation de Bitcoin.
Découvrez toutes les applications Bitcoin sur le MetaStore.
En raison de cette échelle supérieure et croissante, les entrepreneurs affluent. Parmi les problèmes rencontrés par cette nouvelle génération de penseurs de Bitcoin, il y a le manque de contrôle des utilisateurs sur leurs données personnelles. Alors que la capacité de Bitcoin continue d'augmenter, son rôle dans un futur où la souveraineté des données est largement disponible devient de plus en plus important. Avec Bitcoin en tant que système de paiement mondial, de backend d'applications, de base de données et d'enregistrement horodaté immutable, l'avenir de l'économie des données est l'une des nombreuses autres options pour les particuliers et les entreprises - un avenir d'opportunités économiques accrues.
Qu'est-ce que la propriété des données sur Bitcoin?
La beauté de l'information est que vous pouvez la donner à quelqu'un d'autre sans la perdre vous-même. Les avantages en sont évidents, mais cela pose des problèmes de sécurité difficiles. Chaque fois que vous partagez des informations avec quelqu'un, il y a un risque qu'il les expose à quelqu'un que vous ne voudriez pas. Bitcoin ne peut pas résoudre ce problème, bien qu'il puisse augmenter l'efficacité des contrats autour de la gestion des données et de l'application de ces contrats. Ce que Bitcoin peut faire, c'est réduire considérablement le besoin de transmettre vos données personnelles en premier lieu. Pour certains, moins il y a d'entreprises qui disposent de leurs données, mieux c'est. Pour tout le monde, moins il y a d'entreprises qui ont leurs données, moins les données sont volées par des pirates. En plus de réduire la nécessité pour les applications de collecter des données, Bitcoin facilite également le dégroupage des applications du stockage de données. Cela donne aux utilisateurs un meilleur contrôle sur leurs données et crée un paysage d'applications plus compétitif. Enfin, Bitcoin offre aux entreprises confrontées à des coûts de gestion des données augmentant rapidement, un moyen simple de maintenir la qualité des produits sans avoir à conserver les données personnelles des utilisateurs.
Les micropaiements pour nous libérer de la publicité
D'un point de vue commercial, le but de la plupart des collectes de données est de vendre des publicités. Les publicités sont omniprésentes dans notre expérience en ligne. En fait, il est difficile d'imaginer la vie sans publicités ciblées sur chaque page. Cependant cela ne signifie pas que la publicité est un modèle naturel ou efficace pour générer des revenus en ligne.
Notre réalité dominée par la publicité découle de nos options de paiement limitées en ligne. Les paiements par carte de crédit sont la norme. Les frais commencent souvent à 0,30€, ce qui rend les petits paiements économiquement irréalisables. Même sur le géant chinois des paiements Alipay, la plus petite taille de paiement possible est de 1 CNY soit environ 0,15€. Parce que les options de paiement sont limitées et coûteuses pour les montants inférieurs à 5€, il est souvent difficile de facturer des informations, qui ont régulièrement une valeur commerciale en centimes ou même en microcentimes.
Considérez cette question. Dans l'économie actuelle, quelle vidéo est la plus intéressante à créer:
- une vidéo où 100 millions de personnes paieraient 0,1 centime pour voir
- une vidéo que 100 personnes paieraient 1 000€ pour voir
- ou une vidéo que 1 million de personnes paieraient 1€ pour voir?
La valeur pour les consommateurs de la vidéo à 1€ est la plus élevée d'un facteur 10, mais c'est la moins précieuse pour le producteur dans l'environnement de paiement actuel. Il est impossible de collecter 1€ auprès d'un million de personnes lorsque 10 millions de vues sur une vidéo YouTube génèrent environ 0,01 centime par clic et que les solutions existantes fonctionnent pour le contenu premium. Du point de vue de l'annonceur, la capacité à générer des clics est bien plus importante que la valeur réelle pour le consommateur.
Combien paieriez-vous pour une recherche Google? Ce n'est probablement pas 1€, mais cela pourrait facilement être 1c (1centime). À 20 recherches par jour, 1c par recherche génère un coût de 73€ par an. Les consommateurs préfèrent-ils ce coût à la remise de l'intégralité de leur historique de recherche à Google? Un meilleur produit de recherche peut-il être proposé si les revenus sont générés par recherche plutôt que par le biais d'un modèle d'annonce? Les réponses à ces questions ne viendront pas tant que de meilleures solutions de paiement ne seront pas largement utilisées. La bonne nouvelle est que la technologie de paiement existe aujourd'hui dans Bitcoin (BSV).
Les frais de transaction Bitcoin (BSV) médians sont actuellement de 0.00035€ et en baisse. Des applications comme Money Button rendent le paiement avec Bitcoin extrêmement facile. La conversion vers et depuis Bitcoin (BSV) entraîne toujours des coûts conséquents, mais comme de plus en plus d'utilisateurs sont disposés à en détenir, l'efficacité des micropaiements en tant que moyen de générer des revenus en ligne augmente. Alternativement, il peut être utilisé comme backend pour les versions tokenisées de monnaies fiduciaires qui peuvent également bénéficier des faibles frais sur le réseau Bitcoin. Alors que le coût d'envoi continue de baisser, le modèle publicitaire sera mis à l'épreuve. Les géants financés par la publicité peuvent-ils concurrencer les entreprises qui facturent des tarifs extrêmement bas pour leurs services? Les produits financés par la publicité peuvent-ils concurrencer l'expérience utilisateur d'une alternative qui tire la majorité de son financement de micropaiements? Pour certains utilisateurs, la réponse est certainement non. Pour ces utilisateurs, le besoin de transmettre leurs données personnelles est considérablement réduit, ce qui signifie une expérience de commerce en ligne beaucoup plus privée et sécurisée.
Dissociation les données des applications, le secret du Metanet
La plupart des applications impliquent aujourd'hui de consommer, générer, partager ou modifier des données. Ces données dynamiques sont de plus en plus stockées sur des serveurs cloud privés plutôt que sur une machine locale. Les serveurs basés sur le cloud offrent beaucoup d'efficacité, mais nous devons transmettre nos données pour profiter de ces gains d'efficacité.
Bitcoin est comme un serveur cloud surpuissant. Il existe de nombreux processeurs de transactions Bitcoin à travers le monde. Chacun est incité à conserver une copie complète de la base de données des transactions. Bitcoin donne à vos données une redondance implicite et une livraison facile puisque le réseau est mondial. De plus, il devient constamment plus efficace et moins coûteux à utiliser. Bitcoin est en passe de devenir le plus grand CDN (réseau de diffusion de contenu) de la planète. De plus, il est immutable. Cela signifie que nous pouvons être sûrs que les données stockées sur la blockchain Bitcoin aujourd'hui seront pour toujours inchangés. Les implications de cela vont de l'avantage apparemment insignifiant de faire des liens morts une chose du passé à l'avantage plus profond d'avoir un enregistrement de la vérité. Cette propriété d'immutabilité n'est pas vraie pour les opérateurs de cloud privé qui peuvent facilement modifier, perdre, supprimer ou supprimer l'accès aux données des utilisateurs. Ajoutez à ça la création de plusieurs honeypot de données, c'est-à-dire une grande concentration de données sur un seul système, pour attirer les hackeurs. Même des géants du web comme Target ont démontré une sécurité des données incroyablement inférieure aux normes avec des pirates informatiques utilisant des données de carte de crédit non cryptées aussi récemment qu'en 2015.
Comment le Metanet peut mieux protéger votre vie privée
À première vue, les données stockées sur une blockchain publique peuvent sembler beaucoup moins privées que les données stockées sur un cloud comme AWS (Amazon Web Services). Cependant, même si les données Bitcoin peuvent être lues par n'importe qui, des techniques simples peuvent être utilisées pour faire de la blockchain un endroit extrêmement privé et sécurisé pour le stockage de données. Les techniques de cryptage standard permettent de stocker les données de manière cryptée et privée. Les utilisateurs de Bitcoin peuvent également générer une nouvelle paire de clés publique et privée pour chaque transaction. Cela signifie que les divers composants de l'ensemble de données d'un individu peuvent être liés à des adresses distinctes qui ne peuvent pas être connectées à moins que cet individu ne fournisse un moyen de le faire. De nouvelles techniques sont constamment développées pour accroître la souveraineté des données. Prenons comme exemple les preuves à connaissance nulle. Initialement appliquées à la blockchain pour prouver des fonds suffisants pour le paiement sans révéler le total des fonds, ces preuves à connaissance nulle peuvent être utilisées pour exécuter des fonctions telles que prouver son âge sans exposer sa date de naissance!
Libérez vos données des réseaux sociaux
Le stockage de données sur la blockchaine peut servir de police d'assurance contre des entreprises puissantes comme Facebook, dont les taux d'approbation ont chuté en dessous de 50% dans un sondage de mars 2018. Même avec un public aigri sur les pratiques commerciales de Facebook, relativement peu de personnes ont quitté leur plate-forme. Pourquoi? Vos données sont retenues en otage: extraire vos amis, vos photos, vos statuts et tout le reste sur une autre plate-forme n'est pas faisable. Si ces données étaient stockées sur la blockchain, elles le seraient.
Twetch , une nouvelle startup similaire à Twitter, est basée sur Bitcoin. L'interface utilisateur est similaire, mais il existe deux différences majeures. La première différence est que toutes les données sont stockées sur la blockchain. Cela signifie qu'un utilisateur insatisfait pourrait conserver ses tweet si un concurrent émergeait. Il est même possible pour plusieurs entreprises de servir le même ensemble de données et de rivaliser sur la conception, les fonctionnalités ou le prix. Les techniques de cryptage pourraient également être utilisées pour autoriser sélectivement différentes plates-formes pour des éléments de contenu spécifiques. Twetch utilise également des micropaiements pour fournir une expérience utilisateur supérieure. En facturant quelques centimes pour les tweet, les suivis, les likes et les commentaires, le coût du spam de Twetch avec des faux comptes et des likes devient prohibitif, ce qui réduit le spam à zéro. De plus, étant donné que la majeure partie de ces paiements va au créateur de contenu, un twetcher populaire peut gagner de l'argent s'il produit du contenu apprécié par ses abonnés.
La plus grande base de données jamais créée
En fin de compte, nous nous attendons à ce que le stockage sur blockchain soit moins cher que l'utilisation de fournisseurs de services cloud comme AWS. Nous pensons que les économies de coûts et la souveraineté accrue des données conduiront à une migration massive vers des applications stockant des données sur la blockchain sur un horizon de 5 à 10 ans. Le stockage des données au même endroit conduit à d'autres gains d'efficacité difficiles à imaginer dans le paradigme actuel.
Nous nous attendons à ce qu'une efficacité similaire émerge parmi les applications. L'interopérabilité des applications devient beaucoup plus facile car les données sont stockées sur Bitcoin, ce qui permet aux innovations d'interfaces utilisateurs de proliférer. Les méthodes innovantes de distribution des données à partir de la plus grande base de données jamais créée proliféreront dans l'économie Bitcoin. Le PDG de Planaria Corp prédit que BitcoinSV sera la solution au problème mondial des données et il construit les outils pour débloquer cet avenir de données basé sur Bitcoin.
Faciliter la conformité en laissant les utilisateurs libres
Les lois européennes sur la confidentialité GDPR, la loi brésilienne LGPD et les lois californiennes sur la confidentialité des consommateurs peuvent être une réaction aux scandales Cambridge Analytica et Facebook, mais elles entraînent également d'énormes amendes et des coûts de conformité qui changent le paysage technologique, en particulier la façon dont les entreprises gèrent les données. Les entreprises doivent utilisent de nouvelles technologies de stockage pour empêcher les données de traverser les frontières afin de se conformer aux nouvelles lois.
Les entreprises qui offrent des tarifs plus compétitifs aux utilisateurs grâce à la blockchain mèneront à l'adoption de Bitcoin en tant que backend d'application public contrôlé par les utilisateurs. La possibilité de facturer de petits paiements plutôt que de monétiser les données personnelles est une autre aubaine pour les entreprises qui cherchent à réduire les coûts de conformité.
La deuxième naissance de Bitcoin
Aux débuts de Bitcoin, les paiements classiques ressemblaient à une industrie en retard sur le reste du monde, une cible facile pour innover via la blockchain. En refusant de se développer de manière agressive, Bitcoin (BTC) a laissé tomber sa chance en laissant la place à une nouvelle génération de startups fintech qui sont venues combler le vide. Mais les problèmes mondiaux liés aux données ne seront probablement pas résolus aussi facilement.
Les plus grandes entreprises du monde sont inextricablement liées à un modèle de revenus publicitaires basé sur les données. Sans Bitcoin, il n'y a aucun moyen pratique de résoudre ces problèmes fondamentaux. Bien que le rôle de Bitcoin dans l'augmentation de la souveraineté des données n'ait pas réussi à atteindre un large public à ce stade, son potentiel est clairement perçu par les entrepreneurs. Certains de ces entrepreneurs cherchent à utiliser Bitcoin depuis des années mais ont été contrariés par les caprices des développeurs du protocole de BTC. D'autres entrepreneurs ont trouvé la vision de BitcoinSV de la blockchain en tant que base de données mondiale beaucoup plus captivante que le concept d'or numérique de BTC. Ce qui unit tous ces entrepreneurs, c'est la conviction que Bitcoin à grande échelle changera la nature de la façon dont les individus traitent et interagissent avec leurs données.

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Le gouvernement des États-Unis saisit 300 portefeuilles BTC et en blacklist des centaines d'autres destinés à financer des groupes terroristes et contenants plusieurs millions de dollar

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Les autorités fédérales des États-Unis ont saisi environ 2 millions de dollars de BTC auprès des organisations terroristes les plus meurtrières au monde. Dans l'une des mesures de répression les plus étendues contre les réseaux de financement du terrorisme, le gouvernement a saisi plus de 300 portefeuilles BTC prétendument liés à des terroristes en Syrie, en Turquie et à d'autres pays du Moyen-Orient.
Dans ce qu'il a décrit comme la plus grande saisie du genre, le ministère de la Justice a saisi les portefeuilles de monnaie numérique appartenant à des organisations comme Al-Qaïda ou l'Etat islamique.
Ils ont déclaré qu'ils avaient également mis sur liste noire plusieurs millions de dollars de portefeuilles Bitcoin et d'autres crypto-monnaies liés à la collecte de fonds en ligne des terroristes.
Les trois groupes se sont appuyés sur les médias sociaux pour accumuler des cryptomonnaies. Selon des documents judiciaires, les terroristes ont sollicité des dons d'utilisateurs sur les réseaux sociaux, se faisant passer dans la plupart des cas comme des organisations humanitaires cherchant à aider les personnes touchées par les conflits en Syrie.
Cependant, lors d'enquêtes menées par le FBI, il a été découvert que les fonds étaient destinés à acheter des armes pour les terroristes.
En plus de se faire passer pour des organisations caritatives, les terroristes auraient également vendu des masques médicaux sur Internet. Depuis le début de la pandémie de coronavirus, cet équipement est très demandé, un fait dont les terroristes ont profité pour lever des fonds pour leurs opérations.
Les enquêteurs se sont appuyés sur des outils d'analyse blockchain développés par Chainalysis pour traquer les paiements en monnaie numérique.

On le dit depuis longtemps, la phrase "pas tes clés, pas tes bitcoins" n'est qu'un mensonge relayé en masse par les adeptes de BTC pour tromper le public et inciter les criminels à utiliser BTC.
La réalité est que Bitcoin à été conçu pour créer un monde plus honnête, et donc rendre plus facile l'arrestation des grands criminels de guerre internationaux.
Bitcoin repose sur un équilibre des pouvoirs qui permet d'arrêter les criminels internationaux mais assure la vie privée des gens normaux, en créant à grande échelle une situation d'aiguille dans une botte de foin: il devient impossible de tracer chaque personne mais facile d'en tracer une en particulier.
Avec un Bitcoin passé à l'échelle, et la capacité de calcul pour l'analyse de la blockchain qui est limitée, les gouvernements doivent alors se concentrer sur les grands criminels et laisser les gens normaux avoir leur vie privée.
Cela ne marche évidemment qu'avec un passage à l'échelle massif, comme c'est le cas sur BSV avec un record de déjà 1000 transactions par seconde et en constante augmentation, alors que BTC reste bloqué volontairement à 3 transactions par seconde depuis des années, rendant facile de tracer tout le monde en même temps.
De plus, pour pouvoir blacklister ou saisir des bitcoins, les gouvernements ont besoin d'accords internationaux entre les pays.
En effet, une fois que Bitcoin passe à l'échelle et que le traitement des transactions est distribué sur le monde entier, les Etats-Unis ne peuvent pas agir sans l'accord de la Russie par exemple.
Si ils veulent le faire de force, alors ils doivent prendre un risque énorme et forker Bitcoin, c'est-à-dire créer une version parallèle, avec le risque de s'isoler économiquement du reste du monde.
C'est ainsi que Bitcoin crée un meilleur équilibre des pouvoirs à la fois monétaire, économique, et judiciaire, mais aussi politique, qui est sans précédent.
submitted by zhell_ to BitcoinSVFrance [link] [comments]

Bitcoin est-il trop difficile à comprendre ?

J’ai passé une grande partie des trois dernières années à expliquer Bitcoin au grand public et la résistance la plus courante qu’on m’a opposée c’est que « Bitcoin est trop compliqué » et que « les masses ne comprendront jamais ».
C’est un argument valable. Bitcoin est compliqué et si vous voulez obtenir à une vision complète du panorama, il faudra d’abord connaitre l’Histoire de la monnaie puis comprendre le fonctionnement des réseaux peer-to-peer et de la cryptographie.
C’est pour cette raison que je trouve étrange d’entendre des amis affirmer que Bitcoin est « inévitable ». On semble croire qu’un jour le grand public comprendra soudainement les mérites de Bitcoin et l’adoptera par lui-même. Ce n’est certainement pas ce qui m’est arrivé. Pour comprendre Bitcoin j’ai dû passer des heures à lire des articles, des livres, à écouter des podcasts, à regarder des vidéos et à débattre des concepts sous-jacents sur des forums. Peut-être que si Andreas Antonopolous n’avait pas mis en ligne 500 vidéos ou que Nathaniel Popper n’avait pas écrit Digital Gold, je ferais aujourd’hui partie de ceux qui considèrent que Bitcoin est une escroquerie.
La croyance inverse c’est que Bitcoin est tout simplement trop compliqué pour que de simples mortels le comprennent, et que l’adoption de masse ne se produira que lorsque Bitcoin et le Lightning Network sont si simples que les grand-mères pourront l’utiliser. Dans The Gates of Bitcoin, John Carvalho appelle cela « l’erreur du rasoir de grand-mère » : la croyance qu’une culture élitiste doit envelopper tout nouvelle technologie pour « protéger » les gens d’eux-mêmes. Il souligne également : « Heureusement, les humains ont démontré leur capacité à comprendre n’importe quoi quand ils ont une motivation suffisante pour le faire. »
Nous avons vu cela se reproduire encore et encore dans les 11 ans d’histoire de Bitcoin. En 2011, Wikileaks a appris à utiliser Bitcoin très rapidement quand Visa, MasterCard, PayPal et Western Union ont suspendu ses comptes sous la pression du Sénat américain. Bien que Satoshi Nakamoto lui-même ait demandé à Wikileaks de NE PAS utiliser Bitcoin [NdT : pour ne pas attirer l’attention sur un projet qui lui semblait encore immature], Wikileaks l’a quand même fait et on estime que l’organisation a reçu environ 4000 BTC de dons. Non seulement ça a maintenu Wikileaks en vie malgré l’effort coordonné pour le tuer financièrement, mais ça lui a constitué un trésor qui lui permet de subsister aujourd’hui encore.
Un autre exemple, mon préféré, date de 2014. La Women’s Annex Foundation (WAF) en Afghanistan a utilisé Bitcoin pour payer ses membres pour leurs travaux de rédaction, de développement de logiciels et de montage vidéo. C’était sous le régime taliban et les femmes n’étaient pas autorisées à posséder des comptes bancaires, à gagner leur vie par elles-mêmes ou même à aller à l’école.
La motivation est une chose puissante. Quand c’est une question de vie ou de mort, les gens découvrent soudain qu’il n’est pas si difficile de télécharger une application mobile et de copier-coller une adresse. Bitcoin ne devient soudainement beaucoup plus simple.
Je veux revenir un peu plus sur la complexité de Bitcoin. Il y a des nuances à établir. Bitcoin est certainement difficile à comprendre, mais cela ne veut pas dire qu’il est difficile à utiliser. La plupart des gens peuvent conduire une voiture ou envoyer un email sans comprendre le moteur à combustion interne ou le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol). Et les deux sont sans doute considérés comme « trop compliqués » pour les masses.
L’idée même de « difficulté » peut être analysée. Je vais la décomposer en deux concepts : la difficulté technique et la difficulté perçue.
La difficulté technique est la compétence requise pour exécuter quelque chose, comme télécharger une application, conduire une voiture ou jouer du violon. Vous devez apprendre à utiliser l’outil. Les concepteurs peuvent (partiellement) réduire les compétences requises en créant des outils conviviaux, mais on ne peut s’en passer complètement. Pourtant, lorsque nous regardons le nombre de personnes qui peuvent conduire des voitures et utiliser les médias sociaux, nous voyons que des millions de gens, y compris des mamies, sont prêts à apprendre des opérations complexes si en échange ils peuvent se rendre au centre commercial ou débattre avec des anonymes sur Twitter.
La difficulté perçue est l’obstacle psychologique, c’est-à-dire la croyance que quelque chose est difficile. C’est quand on renonce à essayer de comprendre quelque chose parce que cela semble trop difficile. La difficulté perçue est omniprésente. Les gens prétendront qu’il est « trop difficile » de suivre un régime ou d’étudier pour un examen lorsque, même lorsque du point de vue de la difficulté technique, les choses sont faciles : Ne pas manger le gâteau, aller dans sa chambre et étudier. Le problème, ce sont les incitations. Les gens ne veulent pas étudier et veulent bouffer le gâteau. Les amener à changer de comportement n’a rien à voir avec la difficulté technique et tout à voir avec la motivation.
J’ai rencontré plusieurs fois ce type de difficultés dans Bitcoin. Les gens me disent souvent, par exemple, qu’ils ont acheté des bitcoins mais qu’ils les ont laissés sur un exchange. Et à chaque fois que j’expliquais que c’était une mauvaise idée [et que je leur suggérais de détenir eux-même leurs bitcoins], ils me répondaient : « C’est trop compliqué ». Cela m’a incité à écrire non pas un, mais deux articles. L’un pour expliquer pourquoi garder Bitcoin sur un exchange est une mauvaise idée, et l’autre pour expliquer comment configurer un portefeuille, en faisant aussi court et simple que possible. J’ai envoyé les deux articles à l’une de ces personnes. Finalement, elle a cédé, elle a téléchargé un wallet, sauvegardé sa phrase de récupération et a retiré ses bitcoins de l’exchange. « Ok, ce n’était pas si difficile », a-t-elle finalement convenu.
Avec Lightning, nous pourrions éventuellement être en mesure de réduire complètement la difficulté technique liée à l’utilisation de Bitcoin. Sur le Lightning Network, vous n’avez pas besoin de penser aux blocs, aux confirmations ou aux frais. À mesure que le réseau mûrit, vous n’aurez peut-être plus à vous soucier des canaux ou de leur capacité. Et avec des produits comme Strike, vous n’aurez peut-être même pas besoin de savoir que vous utilisez Lightning. L’ambition de Lightning est de fournir à terme une expérience utilisateur extrêmement simple tout en conservant la liberté et l’autonomie qui font l’intérêt et la réputation de Bitcoin. Mais même si cette situation était possible dès demain, la difficulté perçue resterait.
La bonne nouvelle est que la difficulté perçue est finalement une culture. Quand j’étais enfant, l’utilisation d’un ordinateur était considérée comme tellement ardue que vous aviez besoin d’un cours d’informatique pour être apte à en utiliser un. Aujourd’hui, vous êtes considéré comme fonctionnellement analphabète si vous ne pouvez pas utiliser un ordinateur à l’âge de dix ans. Mais les habitudes ne changent pas d’elles-mêmes. Nous devons être proactifs si nous voulons que Bitcoin devienne tout ce qu’il pourrait être pour ceux qui en ont besoin. Nous devons modifier sa perception et aligner les incitations.
submitted by PlasticQueasy6873 to u/PlasticQueasy6873 [link] [comments]

Le régulateur de l'État New York autorise le trading de 8 cryptomonnaies

Le Département des Services Financiers de l'État de New York (NYDFS ou DFS) a récemment publié une liste de cryptomonnaies autorisées au trading et à la garde.
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La liste verte du régulateur financier de l'État de New York

Le New York State Department of Financial Services, l’autorité qui délivre la BitLicense aux exchanges, a défini une liste de cryptomonnaies pouvant être proposées à la négociation ou à la garde par les entreprises accréditées dans sa juridiction.
Cette « liste verte » regroupe dans la catégorie des « jetons approuvés pour le listing » le Bitcoin (BTC), l'Ether (ETH), le Bitcoin Cash (BCH), le Litecoin (LTC), le Binance USD (BUSD), le Gemini Dollar (GUSD), le Pax Gold (PAXG) et le Paxos Standard (PAX).
Le XRP et l'Ethereum Classic (ETC) viennent s'ajouter aux cryptomonnaies citées précédemment pour former les 10 « jetons approuvés pour la garde ».
La note publiée par le NYDFS indique ce qui suit :
« Toute entité autorisée par le DFS à mener une activité commerciale de monnaie virtuelle à New York peut utiliser des tokens sur la liste verte aux finalités admises ».
Toutefois, les entreprises concernées sont tenues de communiquer préalablement au régulateur américain, leur intention de faire usage de ces crypto-actifs.
Le NYDFS se réserve le droit de supprimer ou de limiter l'utilisation desdites devises numériques en tout temps. Il assure également que cette liste sera tenue à jour avec la possibilité de l'étendre ou de la raccourcir.
👉 À lire également : Qu'est-ce que la BitLicense et pourquoi est-elle si importante pour les exchanges ?

Le NYDFS réceptif aux nouvelles perspectives

Loin de l'aspect rigide que l'on pourrait associer aux normes, les directives du NYDFS jouent la carte de la flexibilité. En réalité, les exchanges autorisés à opérer dans l'État de New York peuvent offrir leurs services pour des cryptomonnaies qui ne figurent pas sur la liste.
Pour cela, ils doivent présenter une « politique de listing ou d'adoption de jetons » personnalisée selon leur modèle économique et leur exposition aux risques. Si elle obtient l'approbation du régulateur, l'entreprise sera alors en mesure de répertorier ou de prendre en charge des cryptos supplémentaires.
👉 Pour aller plus loin, lisez : Le NYDFS propose de nouvelles directives pour la BitLicense
L'État de New York déploie des efforts considérables pour réguler et donc légitimer l'industrie des cryptomonnaies. Cependant, dans de nombreux pays dans le monde, ce sujet reste tabou.
submitted by Usefmohamed to u/Usefmohamed [link] [comments]

Quelle est la nature juridique de Bitcoin ?

Mise à jour du 30 octobre : La Cour de Justice de L’union Européenne considère depuis le 22 octobre 2015 que Bitcoin est un moyen de paiement et qu’à ce titre il peut bénéficier des exonérations de TVA prévues pour les opérations financières.
« La devise virtuelle ‘bitcoin’ étant un moyen de paiement contractuel elle ne saurait, d’une part, être regardée ni comme un compte courant ni comme un dépôt de fonds, un paiement ou un virement. D’autre part, à la différence des créances, des chèques et des autres effets de commerce (…), elle constitue un moyen de règlement direct entre les opérateurs qui l’acceptent. » – Cour de Justice de L’union Européenne, arrêt du 22 octobre 2015.
Cet arrêt rend caduque les textes nationaux plus anciens et répond en partie aux questions posées dans les annexes du rapport d’information de la commission des finances du Sénat français sur « les enjeux liés au développement du Bitcoin […] » qui proposaient une synthèse de ce que le droit français dit des « monnaies virtuelles ». Avant l’arrêt de la cour de Justice de l’UE, le bitcoin pouvait être considéré à la fois comme « une unité de mesure monétaire », « un bien meuble incorporel valorisable », « une mesure financière […] pouvant servir de support à des contrats financiers » et comme « un indice financier ».
submitted by LouiseVerte to u/LouiseVerte [link] [comments]

«Les blockchains ne passent pas à l'échelle» - vraiment?

Il y a une rhétorique dominante parmi les passionnés de monnaie numérique et les «personnalités» qui disent que «les blockchains ne passent pas à l'échelle» ou qu'elles ne le font pas bien. C'est cette rhétorique qui a convaincu un grand nombre de partisans de BTC à se rallier derrière le mantra "offchain" c'est-à-dire «en dehors de la blockchain». Année après année, nous voyons des conférences sur la blockchain discuter des merveilles de la technologie, et dans le même élan, elles déclarent que sortir les données de la chaîne est en quelque sorte une bonne chose.

Pour beaucoup de ces personnalités qui ont passé d'innombrables heures à lutter contre l'écriture des données sur la chaine, Bitcoin SV représente un adversaire qui remet en question toute leur philosophie. C'est pour cette raison que vous entendez des gens comme Adam Back déplorer les réussites atteintes par BSV; ce qui prouve leur hypocrisie un peu plus chaque jour.

Alors que les partisans de BTC estiment que seules les transactions monétaires devraient être écrites sur la blockchain (et que seules ces transactions sont précieuses), Bitcoin SV accueille toutes les données du monde, et les considèrent toutes comme précieuses. Vous ne pourriez pas avoir une opinion plus opposée sur un sujet.

Quelque part entre ces deux façons de penser opposées se trouve la multitude des altcoins, chacune se considérant digne d'enregistrer un certain type de données bien spécifique. Mais aucun autre projet n'englobe l'ensemble de toutes les données en leur accordant de la valeur.

La philosophie d'une blockchain n'est qu'une petite partie du puzzle. L'essentiel est que la philosophie soit entièrement soutenue par des prouesses techniques. De toute évidence, comme nous l'avons vu maintes et maintes fois, BSV continue d'exploser des records historiques en nombre de transactions.

Rien qu'en jetant un oeil aux métriques, BSV apparaît comme le roi de la technologie blockchain. Laissons de côté les promesses de capacités futures (surtout étant donné que l'écosystème blockchain est criblé de fausses promesses) - et concentrons-nous sur le classement actuel.

https://imgur.com/mcFSYat

Le graphique ci-dessus n'est pas basé sur des résultats théoriques de laboratoire. Il s'agit d'une métrique de ce qui a été démontré jusqu'à présent dans le monde réel, sur une blockchain publique, et en direct.

Techniquement, si vous ne regardez que les statistiques de la blockchain, BSV a enregistré plus de 3500 transactions par seconde (TPS). Cela s'est produit avec le record du monde de l'entreprise TAAL établissant un block de 309 Mo. Cependant, ce nombre a été intentionnellement omis du graphique car le traitement par TAAL n'a pas été effectué dans des circonstances habituelles.

Ensuite, il y a le réseau Bitcoin SV STN, qui est un réseau de test spécialement configuré pour tester l'évolutivité de Bitcoin. Celui-ci a récemment culminé à plus de 2400 TPS.

https://imgur.com/3bhqO5l

Mais comme le dit Daniel Connolly, développeur principal du logiciel Bitcoin SV Node, ce ne sont pas les performances de pointe, mais plutôt les performances soutenues qui sont importantes. Examiner les performances de pointe est une fausse mesure de la sécurité, que de nombreux projets utilisent frauduleusement. Mais même ainsi, sur le STN, BSV a atteint une performance soutenue de 1426 TPS pendant 8 heures. Un record.

Sans aucun doute, les opposants qui voient cela ne tarderont pas à sauter dans le train des «promesses». Oui, c’est vrai qu’Ethereum à une future version "Casper" qui prévoit d'augmenter son débit, et Cardano a des améliorations prévues aussi… mais et alors? Pensez-vous que les ingénieurs de nœuds BSV sont assis à se tourner les pouces en attendant? BSV a le projet Teranode en développement qui éclipsera les chiffres actuels avec des blocs de plusieurs TeraOctets. Mais ne nous laissons pas trop emporter par les promesses - je les méprise comme personne.

La philosophie de BSV de passer à l'échelle rapidement signifie que les nœuds ne sont pas des machines pour amateurs. Le refrain de BTC selon lequel «tout le monde a besoin de gérer son propre nœud» est un moyen sûr de s'assurer que votre blockchain ne passera jamais à l'échelle.

BSV est résolu à se retrouver dans des datacenters - et fidèle au livre blanc de Satoshi Nakamoto, il permet aux utilisateurs d'être de simples utilisateurs. BSV n'essaye pas de forcer les utilisateurs quotidiens à devoir tenir un registre de l'historique complet des transactions de la blockchain, comme ça semble être l'obsession de BTC. BSV souhaite que sa blockchain héberge le futur d'Internet, que nous avons baptisé le «Metanet». Personne aujourd'hui ne s'attend à ce que vous ayez l'intégralité d'Internet sur votre ordinateur à la maison, et Bitcoin ne s'attend pas non plus à ce que vous ayez l'intégralité du Metanet chez vous.

Les utilisateurs peuvent alors être de simples utilisateurs - et ils peuvent toujours fonctionner en toute sécurité à l'aide de preuves appelées "SPV". SPV signifie "Vérification de Paiement Simplifiée", c'est une méthode que Satoshi Nakamoto a décrite pour la première fois dans le livre blanc de Bitcoin. À l'échelle mondiale, les portefeuilles SPV sont une nécessité absolue. Le concept est simple, mais les détails de la méthode ont été omis par Satoshi, et l'entreprise nChain détient maintenant le brevet decette méthode. Cela garantit la protection de la technologie SPV au protocole Bitcoin original qui survit sous le nom BSV, et assure son avenir pour le passage à l'échelle.

Selon le directeur scientifique de nChain, le Dr Wright: «Les utilisateurs du système sont uniquement tenus de conserver une copie de l'en-tête des blocs auxquels ils peuvent comparer leurs transactions. À l'heure actuelle, l'en-tête d'un bloc a une taille inférieure à 50 Mo. De nombreux fichiers d'image dépassent cette taille. La croissance de ces données est linéaire, alors que le système Bitcoin évolue par la loi de Moore et donc de manière exponentielle.»

En d'autres termes, les portefeuilles Bitcoin de tous les jours, comme celui sur votre smartphone, resteront toujours utilisables quelle que soit la taille de la blockchain, et ce tout en restants sécurisés.

Et comme nChain détient le brevet de cette technologie, si une autre blockchain souhaite évoluer à l'échelle mondiale et éviter d'une manière ou d'une autre que chaque utilisateur doive faire tourner son propre serveur de noeud, elle devra trouver une nouvelle façon de le faire. On leur souhaite bonne chance.

BSV a avancé à pas de géant face à la concurrence, et il ne fait aucun doute que beaucoup d'entreprises dans le monde qui s'intéressent à la blockchain commencent à en prendre conscience. Il n'y a qu'un seul projet blockchain qui a non seulement prouvé sa volonté d'évoluer, mais qui l'a démontré par des records historiques, et a également protégé son avenir avec une série d'inventions et de brevets.

inspiré et traduit de l'article en anglais: https://coingeek.com/blockchains-dont-scale-except-bitcoin-sv/
submitted by zhell_ to BitcoinSVFrance [link] [comments]

Pour dresser l’état-civil de Bitcoin

Bien des exposés sur le bitcoin commencent par des considérations sur la monnaie qui, sous prétexte de questionner, risquent de perturber les tranquilles certitudes de l’auditoire (de la monnaie, bien des gens instruits se contentent de savoir qu’ils n’en ont pas assez) ou par l’exposé de prouesses cryptographiques qui sont aussi indifférentes aux honnêtes gens que les mérites respectifs des chlorofluorocarbones et des hydrofluorocarbones pour réfrigérer leur apéritif.
De l’euro, on ne se demande guère « ce qu’il est ». On sait qu’il est né en 2002 avec moult messieurs en cravate autour de son berceau, et on croit qu’il est fabriqué à Francfort, personne n’attachant la moindre importance aux petits symboles des souverainetés nationales résiduelles sur les pièces. Sur ce qui lui donne sa valeur, personne ne philosophe puisqu’il est lui-même l’étalon de la valeur de toutes choses au supermarché et le moyen de se les procurer.
Le Bitcoin, en comparaison, ressemble à un orphelin de milieu louche et pas trop bien vu des gens puissants. Cela lui pose des problèmes identitaires, car on cherche toujours l’origine des gens ou des choses avant d’accorder sa confiance, et ce n’est pas une démarche idiote.
Peut-être faut-il donc chercher à lui donner une sorte d’état civil (nom, prénom date et lieu de naissance, domicile, profession, nationalité).
Son nom vient de l’anglais « bit » : unité d’information binaire et « coin » : pièce de monnaie. C’est terriblement banal. Comme Tintin. C’est un nom où chacun peut mettre un peu de lui et se projeter .
Pour ce qui est de son géniteur, en revanche, on est bien dans le romanesque. Le plus raisonnable est de penser que c’est un cypherpunk américain (ou un groupe de cypherpunks) qui a trouvé en fin 2008 le « truc » que beaucoup de gens cherchaient depuis des années.
Pour le moment, ou pour toujours, il faut faire avec ce « père absent ». On peut quand même se laisser aller à dire que d’autres grands fondateurs sont inconnus, en définitive : qui a écrit la Bible ? qui a fondé Rome ? qui étaient les ancêtres de Clovis ?
Mais comme nous ne vivons plus à une époque aristocratique mais dans un temps mercantile, la question de la paternité se transforme vite en question de propriété : à qui ça appartient, le bitcoin ? Ma réponse, que je livre ici, est la suivante. Le protocole le plus connu de tous, c’est l’alphabet. Nul n’en connaît précisément l’origine, et moins encore le « père ». L’alphabet est à tous, gratuitement, et il est généralement sensé de se servir de l’alphabet commun pour être compris. Mais ce que vous en faites, ce que vous écrivez (lettre, livre…) est à vous (défense de la vie privée, de la propriété intellectuelle…).
Et ceci conduit à la question de la profession : « ça fait quoi ? ». Bitcoin est un truc pour échanger. Comme l’alphabet pour s’écrire, les chiffres pour faire les comptes, l’infrastructure téléphonique pour se causer ou… les protocoles http ou smtp (quand l’interlocuteur a de l’instruction !) pour surfer et s’envoyer des mails. Comme je l’ai écrit sur mon blog, dans le billet intitulé «complètement timbré», ce à quoi un bitcoin ressemblerait, pour l’usage, ce serait à une lettre (recommandée, et qui arriverait vraiment, dans les temps, et qu’il ne faudrait pas aller chercher au bureau de poste).
Mais cette lettre, à peine reçue, on pourrait s’en resservir pour la renvoyer à quelqu’un d’autre. Et mettre dedans ce qu’on veut : une lettre, une image, une musique ou… de l’argent (hum… lire l’échange ci-dessous en commentaire avec Marco). Donc cette enveloppe magique, on serait d’accord pour l’acheter, assez chère, non ? C’est pour cela que certains acceptent de payer leurs bitcoins à un certain prix. Surtout que cette enveloppe magique, personne d’autre ne peut l’ouvrir que son destinataire. Alors que les mails, les sms, les virements bancaires, tout est ouvert, lu, archivé, que cela vous plaise ou non…
La plus délicate question, selon moi, dans l’état civil de Bitcoin, est celle de son domicile. « Il est où le bitcoin ? » Ici, mieux vaut être rassurant. Répondre « il est dans le Cloud » risque de ne rassurer que les geeks. Et parler des data centers échauffe les écolos. Le bitcoin, il est en vérité comme les euros de la mère Michel : dans un livre. C’est juste le livre qui, au lieu d’être à la Banque Pop (où il n’y a pas d’or, d’ailleurs demandez-leur de l’or, ou même des dollars, vous verrez : il n’y a rien !) est conservé en plusieurs milliers d’exemplaires par des membres actifs de la communauté. Et ces exemplaires-là sont identiques et infalsifiables, alors que la Banque, à défaut de se « tromper » a tout de même tendance à passer des écritures dans votre compte sans trop demander votre avis.
Oui, oui, mais ils sont où le bitcoin et le livre du bitcoin ? Il est en France ? en Europe ? Votre interlocuteur travaille sans doute pour les douanes… Là on entre dans un débat intéressant. Formellement vos euros sont en France parce qu’ils sont inscrits sur un livre tenu par la Caisse d’Épargne de Romorantin ou la Poste de Belleville. S’ils sont inscrits sur un livre chez Reyl et Cie à Genève, vous êtes en délicatesse avec la douane. Les bitcoins sont sur plusieurs milliers de livres, partout dans le monde. Il est donc raisonnable de penser qu’ils sont partout à la fois, à l’étranger, où que vous les ayez achetés et où que vous soyez. Des billets de banque, des lingots d’or, vous pouvez les avoir « sur vous ». Pas des bitcoins. Même dans les clés USB les mieux protégées, vous n’avez pas vos bitcoins, mais seulement la clé privée de leur adresse dans le registre. Ils seraient sur la lune ou sur la tête à Mathieu que ce serait pareil.
Dans un article publié sur le Cercle des Echos, j’ai parlé des limites de la pensée à ce sujet. Nous continuons de penser, le plus souvent, avec nos sens. L’espace c’est souvent, implicitement, un territoire. Une large part de notre droit civil et de notre fiscalité est élaborée sur les savoir-faire de l’arpenteur et du conservateur des hypothèques. La « police de l’air et des frontières » se fait toujours sur le plancher des vaches.
L’espace où s’inscrit le bitcoin n’est pas un territoire. À la différence des valeurs listées par la douane, le bitcoin ne voyage pas. Qu’on l’encaisse ou qu’on le décaisse, il ne franchit en réalité aucune frontière terrestre, maritime ou aérienne. Sa vitesse de circulation ne provient d’ailleurs que de ce qu’en fait il ne voyage pas, du moins pas avec nous ni dans le même espace.
La meilleure comparaison pour parler de son espace, c’est peut-être de chercher quelque chose comme un terrain de jeux.
Par exemple celui du Monopoly. On s’y déplace, on y fait des transactions, avec une monnaie ad hoc. Mais « Rue de la Paix » n’est pas plus en France que « Boardwalk » (la même case) n’est en Amérique. On peut d’ailleurs jouer à plusieurs, répartis sur différents continents et régler par virement dans le monde virtuel du jeu.
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Il est à qui le bitcoin ? Bitcoin, bien sûr, n’est pas un Monopoly. Notre interlocuteur sait bien qu’avec des bitcoins, on peut acheter dans notre monde physique des objets que l’on possède vraiment alors. Mais que veut dire pour lui posséder des bitcoins qu’il ne lui est pas possible d’enfermer dans un support matériel ? Peut-on posséder un bien immatériel quand pour ce bien il n’y a pas de certificat d’authenticité nominatif ? Il faut bien avouer que, comme pour la question du « lieu », la question du « lien » est difficile à appréhender sur la base de nos seuls sens. Notre langage lui-même ne semble pas adapté encore pour cette situation.
Est-ce à dire que Bitcoin n’a point de nationalité ? Evidemment non. Bitcoin est la monnaie de l’Internet. A ce jour il est prématuré de transposer dans l’univers du web les concepts politiques territoriaux. Mais Bitcoin a une langue, qui est évidemment l’américain, même si sa devise (vires in numeris) est latine, ce qui est d’ailleurs typiquement américain !
Ce que l’on peut localiser dans notre espace à nous (sur le globe, pour faire simple) ce sont seulement ses points de contact (les exchanges, où le dollar intervient dix fois plus que l’euro semble-t-il) et les points d’appui de l’univers bitcoin dans notre univers physique. A cet égard on pourrait suggérer que Bitcoin est américain à proportion du nombre de nœuds situés aux USA (40%), ou bien majoritairement chinois car le hashrate pour sécuriser le protocole est majoritairement effectué dans les fermes de minage chinoises… Cela donne une « géographie politique » du Bitcoin. Mais la crise actuelle autour du fork XT montre que la politique du bitcoin est encore balbutiante.
Voici donc quelques éléments d’état-civil, tel qu’on pourrait le tracer en famille, devant des gens qui ne sont pas coutumiers de la chose ou familiers des meet-ups. Il reste à pouvoir donner une représentation de Bitcoin. J’essayerai dans mon prochain billet.
submitted by MarinaUlyse to u/MarinaUlyse [link] [comments]

Maxthon publie la version 6 bêta de son navigateur basé sur BitcoinSV avec 670 Millions d'utilisateurs

Maxthon publie la version 6 bêta de son navigateur basé sur Bitcoin SV avec 670 millions d'utilisateurs.
La façon dont nous utilisons Internet évolue - et il existe de nouvelles façons plus faciles de tirer parti de ce «nouvel» Internet
La société de logiciels basée à San Francisco, Maxthon, a publié la version bêta 6 de son navigateur, évoluant vers de nouvelles fonctionnalités Internet disponibles en utilisant la monnaie numérique Bitcoin SV. Ses navigateurs sont installés sur plusieurs plateformes pour plus de 670 millions d'utilisateurs.
Maxthon entend que ce navigateur soit la première étape pour les utilisateurs d'accéder au Metanet - le «nouvel Internet». Le Metanet promet de donner aux utilisateurs la propriété de leurs données et contenus au lieu de les transmettre aux fournisseurs de services en ligne.
Les utilisateurs pourront monétiser leurs données, leur contenu, leurs activités en ligne et leur identité, et éliminer la publicité intrusive, actuellement omniprésente sur Internet.
Il promet également d'inhiber les bots et le fishing et d'encourager un contenu de meilleure qualité, permettant aux utilisateurs de se créer une identité globale qui peut être utilisée sur les sites Web et les applications.
Cela semble être une grande question. Mais comme la mise à niveau de Genesis a permis de stocker des transactions dans des blocs jusqu'à 2 Go , une évolutivité plus élevée garantira que des volumes de données plus importants peuvent être traités, y compris des micropaiements pour alimenter les activités Internet.
La version bêta de Maxthon 6 comprend un gestionnaire d'identité blockchain appelé VBox. Cela permettra aux utilisateurs de créer leur propre identité singulière sur la blockchain, qui peut être utilisée pour se connecter à toutes leurs applications, effectuer des paiements et enregistrer leurs données et contenus sur la blockchain.
Vous n'aurez pas besoin de créer une nouvelle identité pour chaque demande en ligne ou d'utiliser votre identifiant Google ou Facebook pour accéder à d'autres sites.
Le nouveau Metanet permettra aux utilisateurs d'être payés pour les interactions en ligne et les données qu'ils fournissaient auparavant gratuitement aux plateformes sociales.
Le navigateur comprendra deux nouveaux protocoles: TX (utilisé pour afficher les données associées à la transaction blockchain) et NB (pour visiter des sites Web qui ont été construits sur la blockchain Bitcoin SV).
Jeff Chen, PDG de Maxthon, a déclaré:
"Je pense que l'avenir nécessitera de réinventer Internet d'une manière qui permette aux utilisateurs de conserver la propriété et le contrôle - et en fait de monétiser - leurs propres données, contenus, activités en ligne et identité. Le navigateur Maxthon 6 fournit les premières étapes vers cette nouvel avenir puissant, qui n'est possible que sur la blockchain Bitcoin SV. "
L'utilisation des services de blockchain n'est pas gratuite. Les utilisateurs paieront un montant minime - un micropaiement - pour utiliser le Metanet. Ces micropaiements BSV sont généralement d'une fraction d'un cent par article, comme des commentaires sur des éléments de la blockchain.
De cette façon, vous pouvez payer pour récompenser le bon contenu, recevoir le paiement de votre contenu et forcer les trolls à payer pour vous envoyer du spam. Vous pouvez également utiliser une variété d'applications pour stocker votre contenu ou dépenser votre monnaie numérique dans des magasins physiques.
Auparavant domaine des développeurs hard-core et des investisseurs sérieux, ces nouvelles applications Metanet permettent aux utilisateurs ordinaires d'utiliser plus facilement la blockchain et le bitcoin pour leurs activités Internet quotidiennes.
La possibilité de minimiser les publicités intrusives, de limiter les trolls et les spammeurs et d'être payé pour votre propre contenu, qu'est-ce qui ne vous plaît pas? Et oui, vous vous demanderez pourquoi vous avez attendu si longtemps.
Article d'origine sur ZDNET
submitted by zhell_ to BitcoinSVFrance [link] [comments]

[French] Community Points FAQ

Note importante:
La version bêta du programme Community Points est sur le réseau Rinkeby. Si vous ne savez pas ce que cela signifie - ne supprimez pas vos jetons de points de communauté Reddit de votre coffre-fort Reddit en essayant d'intégrer d'autres portefeuilles Ethereum ou en les envoyant à des contrats intelligents.
Que sont les points communautaires
Les points communautaires sont une nouvelle initiative de Reddit. Ce sont des points qui représentent la propriété d'un subreddit.
Chaque communauté obtiendra ses propres points de communauté qu'elle pourra nommer et concevoir.
Où sont stockés les points communautaires?
Les points de communauté sont un type de "jeton" "Ethereum" qui est stocké sur une "blockchain" - tout comme Bitcoin!
Cela signifie qu'une fois que vous avez gagné les jetons, vous les possédez.
Vous pouvez les stocker dans votre "Reddit Vault" ou un portefeuille Ethereum traditionnel.
Combien y a-t-il de points communautaires?
Il y a un total de 250 millions de chaque type de point communautaire.
Ainsi, le sous-crédit / r / Crypto-monnaie aura un maximum de 250 millions de jetons "$ MOON", mais un autre sous-crédit aura un maximum de 250 millions de son propre jeton.
Les 250M jetons / points sont-ils tous libérés immédiatement?
Non. Pour commencer, il n'y aura que 50M de chaque jeton. Ceux-ci seront attribués aux utilisateurs en fonction des messages qu'ils ont déjà publiés dans le sous-programme.
Les autres jetons 250M seront lentement attribués sur une base hebdomadaire.
Le montant attribué chaque semaine est-il le même?
Non. Le nombre de jetons attribués diminuera chaque semaine, cela durera jusqu'à ce que les 250 millions de jetons aient été créés. La date estimée pour cela est en 2050.
Comment puis-je gagner des points / jetons communautaires?
Vous gagnerez les jetons en fonction de vos contributions au subreddit.
Lorsque vous publiez un message ou un commentaire qui fait l'objet d'un vote positif, vous gagnez une partie des jetons distribués par le système cette semaine-là.
D'autres utilisateurs peuvent également vous "donner un pourboire". Cela signifie qu'ils vous donneront certains des jetons qu'ils ont gagnés.
À quoi puis-je utiliser des points / jetons communautaires?
Vous pouvez utiliser les jetons pour acheter des "adhésions spéciales" pour chaque sous-crédit individuel.
Ces adhésions vous donnent des fonctionnalités spéciales sur le subreddit. Ceux-ci inclus:
Combien coûte l'adhésion spéciale?
Le "Membre spécial" pour un subreddit variera en coût entre différents jetons.
Sur le sous-crédit / r / Crypto-monnaie, l'adhésion coûte 1000 MOONS par mois.
Qu'advient-il des points / jetons de la communauté que j'utilise pour l'adhésion spéciale?
Lorsque vous utilisez vos jetons pour l '"adhésion spéciale", ces jetons seront "brûlés" - ce qui est de l'argot de crypto-monnaie à détruire.
Cela signifie qu'il y aura toujours moins de 250 millions de jetons car ils continueront d'être utilisés en heures supplémentaires.
Puis-je utiliser des points / jetons communautaires pour autre chose?
Oui.
Vous pourrez également utiliser les jetons que vous avez gagnés pour voter dans des sondages pondérés ou pour envoyer un pourboire à d'autres utilisateurs.
Enfin, comme il s'agit d'un jeton ERC-20 Ethereum, vous pouvez le transférer vers d'autres sites Web et l'intégrer dans d'autres produits. Cela vous permet d'acheter, de vendre, d'échanger et d'utiliser le jeton où vous le souhaitez.
Qu'est-ce que le coffre-fort Reddit?
Le "Reddit Vault" est une section spéciale de l'application mobile de Reddit qui vous permet de vous connecter à un portefeuille propulsé par Ethereum. Dans cette section, vous pourrez réclamer vos jetons, voir vos soldes de jetons et échanger les jetons.
Votre coffre-fort Reddit peut parfois également être appelé un "portefeuille" car il s'agit de la terminologie courante dans l'industrie de la blockchain.
Comment créer un coffre-fort Reddit?
Vous pouvez créer votre coffre-fort Reddit dans l'application Reddit sur iOS et Android.
Vous cliquez sur votre profil et sélectionnez «Vault» et il vous guidera à travers les étapes.
Si vous avez besoin d'instructions plus détaillées, vous pouvez consulter les instructions détaillées
Dois-je utiliser Reddit Vault comme portefeuille?
Non. Vous n'êtes pas obligé d'utiliser Reddit Vault comme portefeuille - mais cela vous permet de sauvegarder votre portefeuille sur Reddit.
Si vous souhaitez utiliser un autre portefeuille Ethereum tel que MetaMask ou Brave Browser, vous pouvez importer votre `` phrase source '' à partir de la création de ce portefeuille.
Ceci n'est recommandé que pour les utilisateurs expérimentés de crypto-monnaie.
Vous pouvez trouver les instructions pour importer votre portefeuille existant dans votre coffre-fort Reddit ici
Si je crée un portefeuille à l'aide de Reddit Vault, puis-je utiliser ce portefeuille ailleurs?
Oui.
Si vous créez votre premier portefeuille de crypto-monnaies à l'aide de Reddit Vault, oyu peut vouloir importer ce portefeuille dans un autre logiciel tel que MetaMask ou 'Brave Browser'.
Vous pouvez suivre ces instructions:
Assurez-vous de configurer votre portefeuille MetaMask ou votre portefeuille Brave Browser pour utiliser le réseau de test Rinkeby.
Qu'est-ce que la "Phrase de semence"?
Une phrase de départ est un ensemble de 12 mots aléatoires que les logiciels de portefeuille utilisent pour générer notre "clé publique" et notre "clé privée" qui composent votre portefeuille.
La phrase de départ est le seul moyen de récupérer un portefeuille de crypto-monnaie si vous perdez notre clé privée.
Où dois-je stocker ma phrase de départ?
Votre phrase source doit être stockée dans un endroit sûr. Idéalement, vous ne devriez pas conserver la phrase de départ dans une image (sur votre téléphone) ou dans un fichier téléchargé ou un bloc-notes numérique.
Il est préférable d'écrire votre phrase de départ ou d'utiliser un gestionnaire de mots de passe tel que LastPass pour le stocker en toute sécurité.
Si je perds ma phrase source, Reddit peut-il récupérer mes points de communauté?
Non.
Si vous perdez votre phrase de départ et n'avez pas votre clé privée, personne ne peut vous aider à récupérer votre portefeuille ou vos jetons. Ils sont perdus à jamais.
Puis-je perdre des points de mon solde?
Non.
Une fois que vous avez réclamé, vous avez réclamé vos points dans votre portefeuille sur la blockchain Ethereum. Personne ne peut vous retirer ces points. Pas même le personnel de Reddit.
Vous ne perdrez pas de points pour les downvotes sur vos commentaires ou sur vos messages. Vous n'apprendrez qu'un plus petit pourcentage de jetons dans la distribution de la semaine prochaine.
Qu'est-ce qu'une clé publique?
Votre clé publique (également appelée parfois votre "adresse de portefeuille") est votre adresse sur la blockchain. Elle est similaire à une adresse postale en ce qu'elle vous identifie de manière unique et permet aux gens de vous envoyer des transactions blockchain, de la même manière que quelqu'un pourrait envoyer du courrier à votre adresse personnelle.
Tout comme une adresse personnelle, les informations ne sont pas privées, mais elles sont sensibles. Vous ne voulez probablement pas que tout le monde ait l'adresse.
Votre clé publique sera une longue piqûre de chiffres et de lettres, mais sur Ethereum, elle commencera toujours par "0x"
Qu'est-ce qu'une clé privée?
Une clé privée est comme votre mot de passe. Ce sont des informations privées qui doivent être sécurisées.
Vous ne pouvez jamais modifier votre clé privée. Donc, s'il est compromis même une fois, vous devrez créer un nouveau portefeuille.
Ne partagez jamais votre clé privée avec qui que ce soit. Déjà.
Le personnel de Reddit aura-t-il besoin de connaître ma phrase de départ ou ma clé privée?
Non jamais.
Puis-je acheter / vendre des points / jetons Communit?
Il n'y a aucun échange pour ces jetons car ils sont actuellement sur le réseau de test de Rinkeby.
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Qu'est-ce que le Bitcoin ? Le bitcoin, qu'est-ce que c'est ? - YouTube Qu'est ce que le BitCoin  Comment ça marche ? C'est quoi le BitCoin ? Reportage Arte QU'EST CE QUE LE BITCOIN ?

Le bitcoin est à la fois une monnaie et un moyen de paiement. Contrairement à la monnaie Fiat, par exemple l’euro ou le dollar américain, il n’y a pas de banque centrale qui imprime la monnaie et réglemente les flux de trésorerie. À première vue, il semble absurde , une monnaie numérique, est une valeur. Cependant, il y a une réponse logique à la façon dont Bitcoin obtient sa ... Une monnaie virtuelle. Le Bitcoin est sans doute la cryptomonnaie la plus connue. Créé en 2008, ce n’est qu’aux alentours de 2015 que cet actif a commencé à faire les gros titres en raison ... Bitcoin Cash (dont le sigle est BCH ou BCC) est un fork du Bitcoin. Cette crypto-monnaie résulte d’une scission de la communauté Bitcoin en deux parties : les défenseurs du projet originel (Bitcoin) et les défenseurs d’un nouveau projet qui apporterait des améliorations (Bitcoin Cash). Mais qu'est-ce que la cryptographie ? ... sans altérer le fonctionnement de la monnaie. Bitcoin est un exemple de système monétaire sans banque centrale. Il s'agit d'une monnaie pair-à-pair, ce qui signifie qu'aucune autorité centrale n'émet de nouveaux fonds ou ne valide les transactions, ces tâches sont gérées collectivement par le réseau. Faire appel à un intermédiaire, un ... Qu’est-ce que le Bitcoin ? Le Bitcoin est la toute première cryptomonnaie, créée en 2009 par un homme se faisant appeler Satoshi Nakamoto, bien que sa réelle identité ne soit à ce jour pas encore découverte. Puisqu’il s’agit d’une monnaie avant tout, le Bitcoin est supposé avoir une valeur, mais il est difficile de lui considérer un prix fixe. Cela s’avère d’autant plus ...

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Qu'est-ce que le Bitcoin ?

On va expliquer dans la web radio de web journal . fr ce que l'on nomme le Bitcoin. On va donc faire un résumé grâce Wikipedia de cette cryptomonnaie. https:... Le Bitcoin est la première monnaie numérique décentralisée développée par Satoshi Nakamoto en 2009. Personne ne sait encore de qui il s’agit, mais beaucoup pensent que Satoshi n’est qu ... Pour en savoir plus : http://www.bitcoin.fr BITCOIN : Le Nouveau moyen de paiement en ligne, Une monnaie AUTONOME et INDÉPENDANTE. Explication du Bitcoin qui utilise la technologie de la BLOCKCHAIN pour créer une monnaie Cryptographique. Cette vidéo a pour vocation de vous expliquer qu'est ce que le bitcoin : sa fonction & ses avantages DBT Consulting www.dbt-consulting.com

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